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Perspectives temporelles en gestion de patrimoine

par | 25 Jan 2012 | USA

Je ne vais pas le cacher sur le blog gestion de patrimoine, je pense que pour ceux qui lisent mes articles depuis de nombreux mois, l’économie est un domaine que j’aime.

A mon avis, mes deux 3ème cycle en Finance (dess et dea) doivent aider.

Alors avant même, de se demander quels sont les meilleurs placements en 2012, les meilleurs fonds de placement OPCVM SICAV dans les meilleurs contrats d’assurance vie en 2012 :

il est important de savoir où va l’économie et donc NOS économies!

Edmond de Rothschild Asset Management nous propose son analyse économique, centrée pour partie autour de l’économie américaine, pour les début de l’année 2012.

Faisons un petit résumé de leurs idées pour l’économie en 2012 :

Selon l’économiste Pierre Ciret : “En 2007, s’est clos l’un des plus grands cycles d’endettement des ménages américains. La spéculation qui a marqué le marché immobilier résidentiel entre 2003 et 2007 a provoqué un recours au crédit à une échelle pratiquement sans précédents. A son sommet le phénomène avait amené à des niveaux historiques et insoutenables, les ratios dette/revenu, dette/patrimoine, charge de la dette/revenu.

Ajoutant ses effets à la hausse des prix du pétrole en 2008, le dégonflement de la bulle
immobilière a entraîné une crise financière et la plus grave récession depuis les
années trente. Compte tenu du poids de la consommation dans l’économie américaine
(72%), la question essentielle pour la croissance de 2012 est celle de l’impact de
la réduction de l’endettement des ménages sur leurs dépenses.
Or, l’endettement n’a pas touché que les ménages au cours des années 2000. Les entreprises ont fait, elles aussi, de la dette et du levier financier un outil omniprésent de leur stratégie de fi nancement jusqu’en 2008. Il a été nécessaire de le réduire en privilégiant les cash-flows et en limitant les investissements.

Enfin, pour répondre à la récession, l’Etat a recouru au déficit budgétaire. Entre le plan
de relance de l’administration démocrate en 2008 (787 milliards de dollars) et des recettes déprimées par la récession, les déficits annuels ont entraîné une forte hausse de la dette publique”

S’il ne fallait retenir qu’une grande idée : de nombreux pays développées sont en période de “DESENDETTEMENT”

Nous payons donc aujourd’hui les excès de notre croissance économique financée en partie à crédit ces dernières années couplées aux excès de la finance moderne.

A court terme, on peut pratiquer une politique monétaire agressive en faisant baisser les taux pour rendre le coût du crédit faible et espérer relancer l’investissement et ensuite la consommation.

On couple cela à une politique budgétaire incitative où l’Etat va fournir des revenus de transferts pour aider les ménages et les entreprises.

Le seul problème : c’est que cette solution a semble t il atteint ses limites. On le voit avec la croissance US : après une crise majeur en moyenne, on retrouve 5% de croissance annuelle. A ce jour, si les USA arrivent à faire 3% de croissance en 2012, ce sera sans doute le bout du monde.

Sans rentrer dans le développement d’EDRAM, si on se penche sur la conclusion :

“Les entreprises américaines ont largement corrigé les excès du cycle de crédit des années 2000. Les ménages doivent continuer leurs efforts dans une situation paradoxale où la politique de taux de la banque centrale les détourne de l’épargne parce que la rémunération de celle-ci est trop faible. La réduction de la dette s’impose pourtant, car toute hausse des taux mettrait les ménages dans une situation inconfortable où la charge de la dette remonterait sensiblement.

D’ici là, une réduction lente de la dette peut se faire sans remettre en cause une progression de la consommation aidée par l’emploi, le revenu et le patrimoine.

A terme, la plus grande diffi culté est celle de la dette fédérale. En trois ans, elle est passée de 40% à 100% du PIB (elle a quadruplé en onze ans) et sa stabilisation ne pourra s’accomplir sans recourir à des économies significatives ainsi que, sans doute, à une
hausse de l’imposition.

Outre l’accompagnement d’une politique monétaire très active, les Etats-Unis disposent d’une marge de manœuvre appréciable : le prélèvement de l’Etat sur le PIB est, au contraire des pays européens, un des plus faibles de l’OCDE (28%, un chiffre qui tient compte d’une protection sociale en partie gérée par le secteur privé). Les arbitrages n’auront toutefois rien d’aisé et ils exigeront du courage politique.
Le sensible redressement de la confiance des ménages au cours des derniers mois est conforté par les derniers chiffres de l’emploi. La création de 200 000 postes en décembre porte à plus de 2,6 millions la progression des emplois depuis le point bas de 2010. La poursuite de cette amélioration sera déterminante pour des projets tels que l’acquisition d’un logement, domaine dont la normalisation est l’une des clés d’une croissance plus soutenue de l’économie (1,5% seulement de croissance réelle du PIB entre
le troisième trimestre 2010 et celui de 2011).”

On constate que la politique monétaire agressive menée par la FED n’est pas l’unique composante à regarder.

On voit que les entreprises comme les ménages ont et procèdent encore à leur désendettement. Ils sont tout sauf entrain de chercher un placement à fort rendement, ils payent leurs dettes!

On remarque également que la confiance des ménages est capitale pour retrouver de la croissance et surtout de la consommation. N’oublions que, par exemple, aux USA, 70% des richesses créées viennent de la consommation.

Donc, si vous voulez faire de la gestion de patrimoine, il faut que vous puissiez consommer déjà…

En résumé, durant cette période électorale américaine, l’économie américaine tente de trouve un second souffle économique, tout reste une question de temps et de confiance!

Internaute, épargnant curieux mais zappeur, ne prenez pas la fuite dès la première page!

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Cyril JARNIAS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Je suis Cyril Jarnias, expert en gestion de patrimoine indépendant depuis plus de 20 ans. J’aide particuliers et chefs d’entreprise à « Construire, protéger et transmettre votre patrimoine en toute sérénité ». J’interviens dans de nombreux médias sur le patrimoine : BFM Business, La Tribune, Les Echos, Investir notamment.

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