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Meilleur ETF
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Meilleur ETF lequel et comment choisir durant la crise?

Meilleur ETF lequel et comment choisir durant la crise?
par cyril jarnias - le 05 juillet 2020

Meilleur ETF lesquels choisir durant la crise ?

Le premier trimestre 2020 est à oublier dans le monde de la bourse : meilleure action, meilleur etf, meilleurs fonds OPC, tous ont baissé. Leurs indices de référence comme le CAC40 et le Dow Jones ont enregistré plus de 30% de chutes au plus fort de la crise.

Pris de panique, nombreux étaient les investisseurs qui ont cédés à la panique en vendant des actifs en bourse. Ils n’ont pas su contrôler leurs émotions et avoir une vision long terme.

Pourtant, le marché repart fortement à la hausse quelque peu aidé par l’intervention des banques centrales pour le soutenir.

La bourse n’est pas simple. Les fonds OPC sont couteux si on veut gérant pour aller acheter des actions et espérer faire des gains en ne connaissant rien à bourse.

Dans le monde des produits financiers, les ETF occupent un rôle croissant, les frais sont faibles et ils peuvent permettre d’investir plus facilement en Bourse si on accepte le risque en capital de ces placements.

Exemple : vous souhaitez investir sur les actions du CAC40, si vous acceptez le risque de perte en capital, vous achetez un ETF, celui-ci se chargera de répliquer la performance de l’indice phrase parisien.

Il faut par ailleurs rappeler que certains d’entre eux ont pu préserver un niveau de performance correct et même élevé depuis que la pandémie atteigne l’occident.

La lecture de cet article vous permettra d’apprendre à mieux cerner les ETF et peut-être trouver les meilleurs.

Important : tout investissement sur des ETF peut entraîner un risque en capital.


 

Sommaire meilleur ETF :

  1. Introduction
  2. Qu’est-ce qu’un ETF ?
  3. Quels sont les risques et les frais des ETF
  4. Qu’est-ce que rapporte un ETF ?
  5. Les meilleurs ETF
  6. Conclusion sur les ETF

meilleur etf

1. Introduction sur les ETF :

Parmi les principaux mots d’ordre pour réussir dans l’investissement sur les marchés financiers se trouve la « diversification » et cela concerne aussi bien le marché primaire que le marché secondaire en bourse.

Ce principe est d’autant plus vrai quand on voit l’augmentation en nombre des investisseurs qui ont essuyé des perte au cours de cette période de crise de coronavirus pour s’être concentré sur seulement un ou deux types d’actifs. 

Il est aussi à préciser qu’il ne faut pas se contenter de jouer entre les catégories d’actifs, mais également procéder à une ventilation par zone. Les investisseurs à succès ont ainsi pris la peine d’investir dans l’énergie, le transport, la santé, par exemple sans oublier d’inclure dans leur portefeuille, des actions françaises, américaines et internationales, entre autres.

Par peur de difficultés de gestion pouvant être engendrées par la méconnaissance des marchés financiers, nombreux sont les néophytes dans l’investissement boursier qui se résolvent à rester sur très peu d’actifs financiers car ils pensent mieux les maîtriser.

Pourtant, une faible diversification ne permet pas d’être efficace en bourse.

Deux options permettent en effet de miser sur de nombreux actifs avec un seul et même placement :

l’OPC fonds de placement et l’ETF, connu également sous le nom de tracker.

Le premier est un portefeuille comprenant différents titres dont la gestion se réalise selon les objectifs de sécurisation du capital et de performance.

Le deuxième est basé sur le même concept, mais s’y diffère de par son actif sous-jacent qui est un indice boursier représentant un ensemble de valeurs partageant des caractéristiques similaires. C’est l’option qui nous intéresse le plus dans cet article.

Enfin, l’ETF a l’avantage d’être moins coûteux en frais que le fonds OPC.

Les ETF dès leur origine jusqu’à leur conquête sur le marché français :

 

Pour assister à la naissance des ETF, il faut revenir à l’année 1992 aux États-Unis. La SEC a, à cette époque, donné son feu vert pour la mise en place du premier fond indiciel coté en bourse correspondant au non moins connu S&P 500. Le S&P Depository Receipts Trust Series 1, connu également sous son sigle «SDPRs» a fait ainsi l’objet d’une cotation sur l’American Stock Exchange en 1993 et la rapide performance de ce tracker a surpris plus d’un.

Ce n’est qu’après que les autres meilleurs ETF relatifs aux autres indices de renom ont vu le jour, en ne citant que le Dow Jones Industrial Average («Diamond») et le NASDAQ-100 («Cubes»).

La France a dû cependant attendre l’année 2001 pour voir apparaître son premier Exchange Traded Fund coté sur Euronext, sur le segment NextTrack. Ce dernier n’a pas tardé à recevoir d’autres éléments dans les années qui suivent, comptant ainsi pas moins de 120 ETF et 40 milliards d’euros d’encours en 2006. Les ETF Européens sont tout de même de plus en plus menacés par leurs concurrents exotiques qui, eux, sont réputés rentables, bien que moins sécuritaires en temps de crise.

 

Une panoplie d’ETF suivant toutes les configurations de marché :

Actuellement encore, un certain nombre d’investisseurs remettent en question les performances des ETF, notamment en temps de crise estimant que ceux-ci n’ont pas fait l’objet de tests dans un environnement plus morose comme c’est le cas aujourd’hui.

Reconnaissons tout de même que les trackers ne sont pas à leur première crise. Si les personnes qui s’investissent dans les meilleurs ETF ont réussi à bien s’en sortir après la récession du début des années 1990 et la crise des subprimes, ce qu’elles savent que ces fonds peuvent constituer un excellent investissement en temps crise.

Gagner avec des ETF suppose d’avoir un bon market timing et partir sur le principe qu’une gestion passive peut être plus performante qu’un gérant de fonds actifs.

 

Rappelons par ailleurs que c’est pour répondre à un besoin limiter les krachs successifs au krach d’octobre 1987 que l’autorité des marchés financiers américains a décidé de la mise en place des ETF.

Ces derniers ne devraient pas ainsi connaître des problèmes particuliers, sauf pour les investisseurs qui s’aventurent dans l’univers des ETF exotiques, comme ils peuvent, dans le même contexte, connaître des soucis similaires avec n’importe quel actif sous-jacent ou avec des OPC traditionnels.

Dans les ETF exotiques : on peut citer par exemple ceux à effets de levier élevés sur un indice à la hausse ou à la baisse.

La question au final n’est pas de savoir si les ETF baisseront plus ou moins qu’un indice qu’il réplique.

Ils sont surtout là pour avoir accès au marchés financiers à moindre coût.

On constate également que durant les dernières crises notamment Subprime aux USA, entre une gestion passive avec des ETF et un gérant actif sur fonds OPC, la gestion passive s’en sortait mieux et à moindre coût.

Une des principales raisons de ce constat serait le rôle des banques centrales achetant massivement sur les marchés : l’approche d’évaluation d’entreprises et de stock picking des gérant s’en trouvant ainsi perturbée.

 

C’est grâce, par ailleurs, à la crise financière de 2008 que les souscriptions sur les trackers a connu une importante augmentation et que ces produits financiers ont obtenu plus de crédibilité dans le monde de la gestion d’actifs.

Ainsi, si en 2008, les encours n’ont pas dépassé les 800 milliards de dollars, le cap de 5600 milliards de dollars a été atteint en 2019, cela, grâce à la prise de conscience très accrue des Américains concernant l’opportunité d’investissement que peuvent leur offrir les trackers. Les Européennes y ont tout de même contribué significativement, leur part dans ces encours passant de 150 milliards à plus de 900 milliards entre 2008 et 2009.

Des pratiques différentes pour l’investissement dans les ETF en Europe et en Amérique

Conscient du rôle prépondérant que tiennent les meilleurs ETF dans la stabilisation de la situation financière européenne et mondiale, la BCE a demandé la réalisation d’un état des lieux de ce secteur dans la zone euro. Cela a permis d’en sortir quelques différences par rapport au concurrent américain. Ainsi, si aux États-Unis, les particuliers sont déjà très nombreux à s’investir directement dans les ETF, en Europe, ce domaine reste l’apanage des investisseurs institutionnels. Aussi, si aux States, les transactions se réalisent généralement sur des bourses régulées, en Europe, elles s’effectuent de gré à gré, et ainsi en dehors des plateformes. De plus, si les Américains ont une plus grande préférence pour les ETF actions par rapport aux actions, les Européens, sans doute plus prudents, eux, investissent sur les ETF obligataires.

Nous avons réservé une section entière concernant la performance des ETF, mais avant d’en parler, il nous semble utile de vous faire connaître les éléments de base à connaître sur ces produits financiers ETF.


définition ETF

2. Qu’est-ce qu’un ETF ?

Le nom semble être compliqué au premier abord et constitue déjà pour certains investisseurs néophytes un frein pour ne pas investir.

Pourtant, il dissimule l’une des solutions les moins alambiquées pour un investissement en bourse, car donnant la possibilité de faire simultanément des investissements dans des centaines ou des milliers de société et/ou dans des obligations d’État. Voici quelques éléments permettant de mieux comprendre les ETF

Définition d’un ETF

Un ETF, également connu sous le nom de tracker ou de fonds indiciel est une sorte de fonds d’investissement ayant pour but de répliquer les performances d’un indice en bourse. De ce fait, tout ETF qui a le CAC 40 comme indice de référence donnera la possibilité de miser sur toutes les sociétés du CAC 40, cela d’une façon instantanée et simultanée. La performance de ce tracker sera ainsi sensiblement la même que celle du CAC 40. Les sociétés qui s’occupent de la gestion des fonds indiciels permettant ainsi aux investisseurs d’y miser leur capital. Ils n’ont pas ainsi à procéder à une sélection une à une des entreprises qui vont former leur portefeuille d’actifs.

Un produit financier à gestion passive

On fait souvent le parallèle entre les meilleurs ETF et les fonds d’investissement classiques comme la SICAV, le FCP ou l’OPC.

Certes, il y a de nombreux points communs, mais quelques différences notables existent. Dans les  fonds d’investissement traditionnels, l’objectif est de se constituer un portefeuille d’actifs pièce par pièce afin d’enregistrer une performance bien meilleure que la moyenne des autres investisseurs et d’un indice de référence.

La société de gestion se chargeant de la commercialisation du fonds alloue ainsi plus de ressources pour des travaux d’analyse et de recherches. Pour compenser donc, elle appliquera des frais plus élevés aux investisseurs qui verront ainsi leur marge de rendement se réduire.

Ce qui n’est pas le cas avec le fonds indiciel qui, lui, se contente de répliquer un indice boursier. Cette dernière comporte, le plus souvent, les plus grandes firmes en terme de capitalisation d’un pays ou d’un secteur donné. Il constitue, en quelque sorte, le reflet du développement économique d’une zone géographique ou d’un secteur industriel. Il faut aussi rappeler qu’il y a des indices pour les bons du trésor, qui comprennent la dette obligataire de nombreux Etats et des ETF éco-responsables.

Quelle que soit sa catégorie, l’objet de chaque ETF est le suivi de son indice de la manière la plus fidèle possible. 

 

Nous sommes ici donc face à une gestion passive et des frais peu élevés.

 

Pour cette gestion passive, les gestionnaires ont le choix entre une duplication physique et une réplication synthétique.

Dans le premier cas pour la duplication physique, la gestion se fait à la manière d’un fonds indiciel classique et la détention des titres constituants l’indice « en dur ».

Dans le second cas pour la réplication synthétique, la détention des titres ne se fait pas en direct, mais à travers des produits dérivés ayant pour vocation la duplication de l’évolution de l’indice sous-jacent. Les investisseurs plus expérimentés, de leur côté, peuvent également se tourner vers une troisième option avec laquelle la proportion des variations de l’indice sous-jacent est plus importante.


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3. Quels sont les risques et les frais des ETF ?

Investir dans les meilleurs trackers permet de profiter d’un certain nombre d’avantages, en ne citant que la complexité plus réduite de la diversification d’un portefeuille et le niveau élevé de flexibilité, de transparence et de sécurité. Cela n’est cependant pas sans frais et sans risques.

Voici donc ce qu’il y a à connaître les concernant.

Les frais et fiscalité des ETF

Pour pouvoir profiter de la performance des ETF, il faut être prêt à en payer le prix correspondant. Mais comme nous en avons déjà fait précision, ce dernier est plus réduit par rapport aux fonds traditionnels d’investissements. Les taux moyens des frais de gestion facturés vont en effet de 0,20 à 0,80% annuellement.

On peut trouver de très bons ETF avec des frais de gestion de l’ordre de 0,3%.

Cependant, car il s’agit d’un produit financier voué à être négocié en bourse, des frais de garde peuvent également être appliqués.

Les revenus et les plus-values issus des trackers sont imposés à la manière des valeurs mobilières. Le régime fiscal dépendra ainsi du mode de détention que les investisseurs choisissent. Dans le cas où ceux-ci optent pour le mode de détention dédié aux ETF éligibles au PEA, la gestion du portefeuille se réalise en franchise d’impôt. Dans le cas où le PEA est cassé après 5 ans, il y aura exonération d’impôts sur le revenu, mais des prélèvements sociaux de 17,2% seront appliqués ?

Si le contrat d’assurance vie est la mode de détention choisie, il y aura assujettissement des gains au régime fiscal de l’assurance-vie. L’application de cette fiscalité ne pourra tout de même avoir lieu  que lors d’un rachat partiel ou total de l’assurance. L’impôt réel ne sera pas le même d’un investisseur à un autre et changera en fonction de critères divers comme la part de gains dans le rachat, l’ancienneté du contrat et l’option fiscale choisie au moment du rachat. Les prélèvements sociaux, par contre, sont de 17,2% quel que soit le cas.

Pour les investisseurs ayant opté pour un compte-titres ou un compte d’instruments financiers comme mode de détention, une soumission au régime d’imposition des valeurs mobilières est inévitable. Au revenu imposable s’ajoutent ainsi les dividendes et les plus-values. Le tout sera assujetti au barème de l’impôt sur le revenu.

En investissant dans les meilleurs ETF actions, les porteurs de parts peuvent prétendre à un abattement fiscal représentant les 40% du dividende obtenu, la moitié de la plus-value lorsqu’il y a durée de détention allant entre 2 et 8 ans et les 65% de la plus-value pour une durée de détention de 8 ans et plus.  Par contre, il y aura application des prélèvements sociaux aux montants bruts touchés. Une quote-part de CSG peut être déduite des revenus l’année d’après.

Les risques potentiels liés aux ETF

Avant de se lancer dans un investissement destiné à tirer profit de la performance des trackers, il est normal de se demander quels en sont les risques. L’AMF, l’autorité de marchés financiers en France, nous a fourni des éléments de réponses.    

Trois types de risques peuvent être attachés à ces produits financiers ETF :

 

Il y a, en premier lieu,  le risque de collatéral, à savoir la faillite partielle du fonds. Dans la plupart des cas cependant, il n’est pas plus important que celui d’un fonds traditionnel.

En second lieu se trouve le risque de décorrélation au regard de l’indice suivi qui, grâce aux garde-fous posés par les principales places boursières, dont Euronext, reste limité.

En troisième lieu, il y a le risque de liquidité, c’est-à-dire la difficulté de procéder à l’achat ou à la vente des ETF à prix raisonnable. Et sur ce point encore, le niveau de risque est plus réduit pour les investissements dans les trackers ayant des encours plus importants suivant les indices traditionnels.

Bon à savoir : contre le risque de liquidité des ETF, vous devez favoriser ceux avec des encours élevés.

 

Beaucoup d’experts craignent également des répercussions négatives des meilleurs trackers sur les marchés sous-jacents. Ils soutiennent notamment que la popularité de plus en plus croissante de ceux-ci serait à la source du dérèglement des marchés, de nombreux gérants ayant actuellement tendance à ne pas faire plus d’efforts pour la définition de bon prix.

On est tout de même encore loin du scénario qu’ils redoutent du fait d’une proportion plus faible des ETF actions, qui occupent seulement les 8% de la capitalisation mondiale. Leur pourcentage dépasse même à peine le 1% pour la zone Européenne. Et même aux États-Unis, là où cette proportion est plus importante, les gérants actifs ont aujourd’hui plus de difficulté à surperformer le marché et les frais de gestion de fonds sont de plus en plus alléchants pour les investisseurs.

Au vu de la performance des ETF ces dernières années, on peut dire qu’investir sur un ETF fut favorable aux investisseurs comme ce fut le cas dans l’immobilier en misant de l’argent sur un bien immobilier aux USA. Il ne faut tout de même pas choisir n’importe quel fond, car reconnaissons que le risque est souvent plus élevé avec des petites capitalisations asiatiques ou sud-africaines qu’avec des fonds relatifs à des grandes actions américaines.

Pour terminer cette section, il faut savoir que comme n’importe quel type d’investissement en bourse, les ETF peuvent voir leur valeur baisser fortement et d’une façon brutale d’un moment à un autre, surtout en période d’incertitude financière.  Il est toutefois inutile de paniquer et de décider sur un coup de tête d’acheter ou de vendre.

En effet, pour s’assurer d’une réussite dans cet univers, il faut surtout miser sur le long terme.


quelle performance ETF

4. Qu’est-ce que rapporte un ETF ?

On peut généralement dire qu’un ETF fera la performance et les gains de son indice répliqué.

L’investissement dans un meilleur ETF consiste à dupliquer la performance de son indice de référence. De ce fait, dans le cas où le CAC 40 connait une hausse de valeur de 2%, les Trackers se référant à cet indice auront aussi une progression plus ou moins égale à 2.

À noter tout de même que pour connaître la performance d’un tracker de la manière la plus précise possible, il faut déduire de l’évolution des actifs du sous-jacent les frais de gestion retirés par l’entreprise qui l’émet.

La performance de l’ETF et celle du sous-jacent peuvent ainsi présenter des différences légères.  On peut ainsi dire qu’un fonds indiciel a un niveau de performance quasi-égal avec son indice de référence. A première vue donc, il semble ne pas être intéressant qu’un OPC bien géré, mais à cause de ses frais de gestion plus élevés, ce dernier part annuellement avec un handicap moyen de 2%.

Il est à préciser qu’environ 75% des gérants actifs sur fonds OPC ont du mal à faire mieux que leur indice de référence.  L’ETF et sa gestion passive ont du donc du sens!

 

Pourtant, il est difficile de connaître à l’avance lesquels des  gérants actifs disponibles font partie des 25% restants. Pour cette raison, il est recommandé de privilégier les meilleurs trackers qui, eux, permettent de réaliser de bons résultats, sans avoir à débourser des frais plus importants que ceux de l’OPCVM.

Pour donner aux personnes qui souhaitent s’engager sur la voie de l’investissement dans les ETF une idée de ce qu’elles peuvent gagner avec, il est nécessaire de leur présenter les performances annuelles moyennes sur les 10 dernières années de trois composants de portefeuilles de l’assurance-vie Nalo Patrimoine (Ce n’est qu’un exemple cette assurance vie n’est pas recommandée).

3 exemples :

  1. Amundi ETF S&P 500 UCITS, qui réplique 500 des capitalisations boursières américaines les plus notable en une seule transaction, a connu ainsi une évolution moyenne de ses performances annuelles de 16,88% entre 2009 et 2019 (les performances passées ne préjugent pas des performances futures).
  2. Pour la même période, l’évolution moyenne des performances annuelles d’iShares MSCI Europe SRI UCITS ETF EUR (Acc) IESE, fonds indiciel permettant d’accéder aux marchés européens à travers des entreprises jouissant d’excellentes cote environnementale, sociale et de gouvernance (ESG), était de 11,31%.
  3. Amundi ETF Stoxx Europe 600 A/I a, quant à lui, pu obtenir une moyenne annuelle 10,9% pour la même dizaine d’années. Il s’agit d’un tracker suivant la performance d’un indice comprenant 600 actions de référence de 18 pays du vieux-continent.

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5. Les meilleurs ETF par zone géograpique

ATTENTION : la liste donnée n’est là qu’à titre informative et ne constitue pas une recommandation d’investissement.

 

La simplicité de leur utilisation et leurs risques plus réduits que ceux des fonds classiques font que les ETF ne cessent de gagner en popularité. Le cap de 5000 milliards de dollars de capitalisation a ainsi été dépassé dans le monde en juillet 2018, dont 837 milliards sur le vieux continent, soit une progression de 2000 milliards en seulement trois ans. Les actions représentent la grande majorité des investissements, avec 3957 milliards à la même époque, suivie de loin par les ETF obligataires et les matières premières et leurs 808 et 221 milliards respectifs. Mais quels sont les meilleurs ETF pour s’investir ? Pour répondre de la meilleure des manières à cette question, nous allons commencer à présenter notre sélection, en commençant par le critère géographique et en terminant par le critère sectoriel.

Les meilleurs ETF selon les zones géographiques

 

Liste non exhaustive, les performances passées ne préjugent pas des performances futures et d’autres ETF sont disponibles sur le marché.

   1. Monde

Dans le monde, les émetteurs de meilleurs trackers qui ont le plus de popularité, notamment auprès des investisseurs qui préfèrent le PEA comme mode de détention, sont Amundi et Lyxor. Ainsi, sur 5 ans, AMUNDI ETF MSCI WORLD UCITS ETF EURO (CW8), qui permet d’accéder à environ 1700 valeurs mondiales en une seule transaction, a pu enregistrer une performance glissante de 29,56%, contre 25,39% pour sa déclinaison cotée en dollars AMUNDI ETF MSCI WORLD UCITS ETF USD (CW8U). LYXOR UCITS ETF PEA MSCI WORLD C-EUR (EWLD), un autre membre du top 3, fait aussi bien qu’AMUNDI ETF MSCI WORLD UCITS ETF EURO (CW8). Il permet de répliquer la performance de diverses sociétés de grande et moyenne capitalisation boursière sur les marchés développés.

  2. USA

Quand on parle des USA, le premier indice qui vient en tête est S&P500. Investir dans les 4 principaux ETF qui le compose donne la possibilité d’accéder à 500 grandes structures cotées dans le pays de l’Oncle. Le premier de ces trackers n’est autre que l’AMUNDI ETF S&P 500 UCITS ETF EURO (500), dont la performance glissante sur 5 ans dépasse les 58% depuis sa création. Pour l’AMUNDI ETF S&P 500 UCITS ETF USD (500U), sa déclinaison cotée en dollar américain, la performance sur 5 ans a connu une progression 51%. Ce qui est moindre par rapport à celle du LYXOR PEA S&P 500 UCITS ETF C-EUR (PSP5) et sa performance glissante de près de 57% pour la même période. BNP PARIBAS EASY S&P 500 UCITS ETF USD, de son côté, a eu une progression quasi-similaire à celle d’AMUNDI ETF S&P 500 UCITS ETF EURO (500) pour la même période.

   3. Europe

Quand on parle de meilleur ETF en Europe, il est difficile de ne pas penser à l’indice-phare EuroStoxx 50 qui rassemble, comme son nom l’indique, 50 sociétés en fonction de leur capitalisation boursière dans la zone euro. Bien évidemment, les performances des ETF AMUNDI ETF EURO STOXX 50 UCITS ETF DR EUR (C50) et LYXOR EURO STOXX 50 (DR) UCITS ETF D-EUR (MSE) font ainsi partie des plus scrutées par les investisseurs du vieux-continent. Si sur 10 ans, elles ont connu toutes les deux une augmentation de près de 46%, un recul de 5,5% a été noté depuis maintenant 5 ans. Le constat de recul a poussé certains investisseurs à se diversifier encore plus en optant pour des ETF ayant enregistrés de bonnes performances ces dernières années, en ne citant que :

  • Amundi ETF MSCI Europe Banks, qui regroupe les banques décotées,
  • First Trust Eurozone Alphadex, qui réplique l’indice Nasdaq AlphaDEX Eurozone
  • SPDR MSCI Europe Small Companies, qui concerne les petites compétitions

4. France

Sans conteste, l’indice boursier qui intéresse plus pour l’investissement dans un tracker français est le CAC 40. Comme son nom l’indique, il rassemble une quarantaine de sociétés françaises majeures faisant l’objet d’une cotation en bourse. En termes de diversification, on peut trouver des indices encore mieux fournis, mais ce bémol est compensé par des frais de gestion plus réduits et l’exemption de taxation à la source par le pays d’origine. LYXOR CAC 40 UCITS ETF (CAC), l’un des ETF les plus célèbres répliquant cet indice, s’est illustré ces 10 dernières années avec une performance glissante de plus de 67%. Les 5 dernières années étaient cependant moins dynamiques avec seulement près de 5,5% de progression. Les chiffres sont quasiment les mêmes pour AMUNDI CAC 40 UCITS ETF (C40) et COMSTAGE CAC 40 UCITS ETF (Z40).

                    5. Asie et autres pays émergeants

En Asie, le statut de meilleurs trackers est partagé surtout par des produits financiers japonais. C’est le cas notamment du Lyxor ETF PEA Japon Topix, qui est formé d’une centaine de valeurs dont Sony, Toyota Motor, SoftBank et NTT. Ces 5 dernières années, cet ETF créé en 2014 a pu réaliser un bond en performance de plus de 13%. En dehors des grands noms japonais, Lyxor ETF PEA MSCI Asia PACIFIC fait également partie des ETF à performance de la zone Asie. Sur les 5 dernières années, sa performance glissante a bondi de près de 5 ans. Malgré la crise sanitaire, par ailleurs, il a connu une progression d’environ 10% entre le 20 avril et le 20 mai 2020.

Bien qu’elles aient connu un premier trimestre 2020 assez morne, les actions émergentes ne manquent également pas d’intérêt. Le tracker Lyxor ETF PEA MSCI Emerging Markets, qui réplique des valeurs d’entreprises chinoises, sud-coréennes, taiwanaises, brésiliennes, indiennes et sud-africaines, voit ainsi sa popularité augmenter incessamment. Sa progression de la période allant du 20 avril au 20 mai 2020 est par ailleurs comparable avec celle du Lyxor ETF PEA MSCI Asia PACIFIC, signe qu’il est en bonne santé.


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6. Les meilleurs ETF selon les secteurs

Cette liste ne se veut pas exhaustive. Elle est donnée à titres d’exemples car d’autres ETF existent et les performances passées ne préjugent pas de performances futures.

                                1. Les nouvelles technologies

Parmi les secteurs qui n’ont pas été touchés par la crise sanitaire et financière actuelle figure celui des nouvelles technologies. De ce fait, le DB X-Trackers MSCI World Information Technology Net Index continue son bonhomme du chemin parmi les meilleurs ETF, lui qui a connu une progression de plus de 200% de sa performance depuis son lancement en 2010. Cela ne devrait pas étonner pour un portefeuille incluant des géants comme Apple, Microsoft, Alphabet et Facebook. Les technologies européennes ne sont pas également en reste avec le Lyxor Stoxx EuropE 600 Technology incluant des entreprises comme Atos, Dassaukt Systèmes, SAP, ASML et Nokia. Ce produit financier a eu une performance glissante de 36,46% ces 5 dernières années.

                              2. Santé

Les actifs en bourse relatifs à la santé n’ont pas vu leur cote se réduire à la même échelle que ceux liés à des secteurs comme le tourisme, la restauration, le voyage et les transports depuis le début de la crise du coronavirus. Il est ainsi normal de voir actuellement de plus en plus d’investisseurs, novices ou experts, qui se ruent vers les trackers à performance de ce secteur. C’est le cas notamment de L’ETF MSCI World Health Care qui donne aux investisseurs la possibilité d’accéder à tous les géants de l’industrie pharmaceutique et de jouir, le mois d’avril dernier, d’une performance glissante de plus de 11%. Il y a également STOXX Europe 600 Healthcare, ETF regroupant surtout des sociétés européennes de santé comme Bayer, Novartis, Sanofi et Roche, dont la performance actuelle dépasse déjà les 20%. 

                           3. Or

Il faut le reconnaître, au début de la crise, l’Or semble avoir perdu son statut de valeur refuge, mais les choses ont bien évolué à partir du mois d’avril. Le métal jaune n’est pas ainsi à oublier pour les personnes qui souhaitent se lancer dans l’investissement dans les ETF. Ceux répliquant les cours de l’or physique sont bien meilleurs. C’est le cas notamment de l’Ishares Physical Gold dont la performance glissante entre mars 2019 et mars 2020 dépassait les 23%. Une tendance haussière quasi-similaire a été notée également pour la même période en ce qui concerne ETFS Physical Swiss Gold et Xtrackers Physical Gold.

Faut-il pour autant faire un trait sur les trackers de mines d’or ? La réponse est non, des produits comme Vaneck Vectors Gold Miners UCITS et Ishares Gold Producers donnant également la possibilité de profiter de rendements corrects.

                        4. Pétrole : croire au fort rebond des prix avec le déconfinement

N’ayant pas trouvé un terrain d’attente pour les prix du pétrole au début de moins de mars 2020, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et la Russie ont entraîné le monde dans une crise pétrolière majeure entraînant dans son sillage un des plus grands krachs boursiers du 3e millénaire. Mais cette crise fait désormais partie du passé, depuis que les deux parties, et les États-Unis se sont accordés sur la réduction de la production du brut. Ainsi, après le plongeon du début du mois de mars, Lyxor Euro Stoxx 600 Oil & Gas, le meilleur ETF du secteur, retrouve des couleurs, enregistrant entre le 20 avril et le 20 mai 2020 une performance glissante de près de 6%. Le WisdomTree WTI Crude Oil et l’US OIL FUND renouent également avec les tendances croissantes.


 

7. Conclusion sur le meilleur ETF

En termes de performance, les trackers ne semblent pas, à première vue, faire mieux que les OPC sur les dernières décennies car la gestion actives des OPC a connu de très bonnes années par le passé.

On peut dire aujourd’hui que la gestion passive des ETF et leurs faibles frais sont un outil non négligeable pour investir en Bourse.

 

Pourtant, sur la dernière décennie, si on y regarde de plus près, ils fournissent un bien meilleur résultat que ces derniers avec une gestion passive.

Cela est dû également à leur coût plus réduit (une moyenne de 0,3% de frais annuel) qui leur permet donc d’avoir un avantage non négligeable par rapport aux OPC dès le départ de l’investissement même en cette période de crise sanitaire et économique.

Par rapport aux actions également, les ETF sont plus avantageux dans cette période d’incertitude, car une bonne partie des valeurs qui les composent peuvent ne pas être touchées par la crise si on cible de le bon secteur : on le voit sur les ETF sur les valeurs technologiques sur le NASDAQ.

En faisant le choix d’investir sur les ETF, cela permet ainsi de profiter de plus de potentiel et de diversification que de miser sur des actions d’une entreprise donnée qui, lorsqu’elle touchée par la crise à l’image du sociétés de l’aviation durant la crise du coronavirus, entraînera des pertes très élevées.

Toutefois, car ce n’est pas tous les fonds indiciels qui sont insensibles à la crise, le recours à un conseiller en gestion de patrimoine est recommandé pour évaluer votre profil de risque et si les ETF peuvent vous correspondre.

Il aidera , quel que soit le niveau d’éducation financière du futur investisseur, à choisir les meilleurs ETF.

Pour ceux qui cherchent de la sécurité et n’ont pas confiance en la bourse : pourquoi ne pas regarder les opportunités de rendement aux USA avec ma vidéo sur BFM?

 

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