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Immobilier Europe du Sud : pourquoi regarder vers le Monténégro et l’Albanie plutôt que l’Espagne, la Grèce et l’Italie ?

Publié le 7 septembre 2025
Immobilier dans l'Europe du Sud : pourquoi regarder vers le Monténégro et l'Albanie ?

L’investissement immobilier en Europe du Sud a longtemps été synonyme d’Espagne, Grèce et Italie pour les investisseurs français. Pourtant, en 2025, ces destinations traditionnelles affichent des rendements de plus en plus décevants face à la flambée des prix et l’alourdissement fiscal. Pendant ce temps, deux pays des Balkans émergent comme des alternatives particulièrement attractives : le Monténégro et l’Albanie.

Chiffres clés dans les Balkans

Ces marchés en pleine croissance offrent des rendements nets supérieurs, une fiscalité avantageuse et des prix d’entrée encore abordables. Ce guide complet, basé sur des données récentes de 2024-2025, analyse pourquoi il pourrait être temps de revoir sa stratégie d’investissement européenne vers ces nouveaux eldorados immobiliers.

Disclaimer :

Cet article présente une analyse comparative des marchés immonteliers du Sud de l’Europe, mettant en lumière les avantages potentiels du Monténégro et de l’Albanie par rapport à des destinations plus établies comme l’Espagne, la Grèce et l’Italie. Les informations contenues dans ce document sont fournies à titre informatif et général uniquement ; elles ne constituent en aucun cas un conseil financier, juridique ou d’investissement personnalisé. Les marchés immobiliers sont par nature volatils et les potentiels de rendement évoqués sont des projections qui ne garantissent pas les résultats futurs. Investir à l’étranger comporte des risques spécifiques, incluant mais sans s’y limiter les fluctuations économiques, les changes, les cadres réglementaires en évolution, les risques politiques et fiscaux. Il est impératif pour tout investisseur de mener sa propre due diligence approfondie et de consulter des conseillers professionnels indépendants (experts juridiques, fiscaux et financiers) spécialisés dans le pays visé avant toute décision d’investissement. La décision finale incombe exclusivement à l’investisseur, qui assume l’ensemble des risques associés.

N’hésitez pas à me contacter pour en savoir plus.

Panorama comparatif : Europe du Sud traditionnelle vs Balkans émergents

Panorama comparatif : Europe du Sud traditionnelle vs Balkans émergents

L’essoufflement des destinations traditionnelles

L’Europe du Sud traditionnelle traverse une phase de maturité qui pénalise les investisseurs. En Espagne, malgré une demande locative soutenue, les prix ont progressé de 7,3% en 2024, atteignant en moyenne 2 244€/m² au niveau national. Cette inflation immobilière, couplée à un taux d’imposition sur les revenus locatifs de 19%, comprime mécaniquement les rendements nets. La situation s’avère encore plus contraignante dans certaines régions où la réglementation Airbnb se durcit, limitant les stratégies de location courte durée.

L’Italie présente un profil similaire avec des prix moyens de 2 089€/m² et une fiscalité locative de 21%. Bien que le marché italien affiche une certaine résilience avec une croissance de 4,4% en 2024, les rendements nets plafonnent autour de 4,3%. La bureaucratie complexe et les délais administratifs prolongés découragent nombre d’investisseurs étrangers, particulièrement dans le centre et le nord du pays.

La Grèce, malgré son programme Golden Visa attractif et sa fiscalité favorable aux retraités, souffre de prix prohibitifs dans les zones prisées. Avec 2 604€/m² en moyenne et des pics dépassant 7 000€/m² à Mykonos ou Santorin, le pays devient inaccessible pour de nombreux investisseurs. Le rendement net estimé de 3,2% en fait la destination la moins performante de notre panel.

Panorama Balkans

L’émergence des Balkans comme alternative crédible

Face à ces performances décevantes, le Monténégro et l’Albanie s’imposent comme des alternatives particulièrement séduisantes. Ces deux pays candidats à l’adhésion européenne bénéficient d’un contexte géopolitique favorable tout en conservant des avantages fiscaux substantiels. Le Monténégro affiche ainsi une croissance immobilière spectaculaire de 11,5% en 2024, portée par le développement touristique de sa côte adriatique et l’attrait croissant pour les investisseurs occidentaux.

L’Albanie surprend par sa dynamique exceptionnelle avec une progression des prix de 12% en 2024, tout en maintenant des niveaux d’entrée particulièrement attractifs. Le pays mise sur son positionnement stratégique en Méditerranée, ses côtes encore préservées et sa volonté affichée d’intégrer l’Union européenne d’ici 2030.

Comparaison des prix moyens au mètre carré immobilier entre pays d'Europe du Sud et des Balkans

Comparaison des prix moyens au mètre carré immobilier entre pays d’Europe du Sud et des Balkans

Bon à savoir :

Les citoyens européens peuvent acheter librement de l’immobilier au Monténégro et en Albanie sans restrictions particulières, contrairement à certains pays qui imposent des quotas ou autorisations spéciales aux non-résidents.

Analyse des rendements : l’avantage net des Balkans

Analyse des rendements : l'avantage net des Balkans

Décryptage des performances par pays

L’analyse des rendements nets révèle un écart considérable entre les destinations traditionnelles et émergentes. L’Albanie domine largement avec un rendement net estimé à 5,9%, soit près du double de la Grèce (3,2%). Cette performance exceptionnelle s’explique par la combinaison de prix d’acquisition modérés, de loyers en progression constante et d’une fiscalité mesurée.

Le Monténégro se positionne en quatrième position avec 3,9% de rendement net, mais cette donnée masque des disparités régionales importantes. La côte adriatique, particulièrement autour de Budva et Kotor, affiche des performances supérieures pouvant atteindre 6 à 8% en location saisonnière. L’avantage fiscal montenegrin, avec seulement 9% d’impôt sur les revenus locatifs, constitue un atout majeur face aux 19% espagnols ou 21% italiens.

L’Italie arrive en deuxième position avec 4,3% de rendement net, bénéficiant de son marché locatif mature et de la stabilité de la demande. Cependant, cette performance reste tributaire de la géographie, Milan et Rome offrant des rendements plus faibles que les villes secondaires du Sud.

Comparaison des rendements nets immobiliers entre l'Europe du Sud traditionnelle et les Balkans en 2025

Comparaison des rendements nets immobiliers entre l’Europe du Sud traditionnelle et les Balkans en 2025

Impact de la fiscalité sur la rentabilité réelle

La fiscalité représente le facteur déterminant dans l’équation de rentabilité. Le Monténégro applique un taux forfaitaire de 9% sur l’ensemble des revenus, y compris locatifs, ce qui simplifie considérablement la gestion fiscal. Cette approche contraste avec la complexité des systèmes espagnol et italien, où les taux peuvent varier selon la région et le montant des revenus.

L’Albanie propose également des conditions avantageuses avec un impôt de 15% sur les revenus locatifs, mais offre des régimes préférentiels pour certains types d’investissements. Le pays développe activement des incitations fiscales pour attirer les investisseurs étrangers, notamment dans le secteur touristique.

En Espagne, la charge fiscale réelle peut dépasser les 25% une fois intégrées les taxes locales et les cotisations sociales applicables aux non-résidents. Cette pression fiscale, combinée aux frais de gestion plus élevés, érode significativement la rentabilité nette des investissements.

Bon à savoir :

Le Monténégro utilise l’euro comme monnaie officielle depuis 2002, éliminant tout risque de change pour les investisseurs européens, contrairement à l’Albanie qui conserve le lek albanais.

Analyse comparative détaillée des balkans

Fiscalité immobilière : pourquoi le Monténégro et l’Albanie séduisent

Fiscalité immobilière : pourquoi le Monténégro et l'Albanie séduisent

Comparaison des régimes fiscaux

La fiscalité immobilière constitue l’un des principaux avantages concurrentiels des Balkans face à l’Europe du Sud traditionnelle. Le Monténégro applique une taxe foncière particulièrement modérée de 0,3% de la valeur du bien, contre 0,8% en Espagne et 0,76% en Italie. Cette différence, apparemment marginale, représente une économie substantielle sur la durée de détention.

L’Albanie va encore plus loin avec une taxe foncière de seulement 0,15%, soit cinq fois moins qu’en Espagne. Cette politique fiscale attractive s’inscrit dans la stratégie nationale d’attractivité économique, le pays cherchant à compenser par le volume ce qu’il pourrait perdre en taux unitaires.

Les droits de mutation suivent la même logique favorable. Au Monténégro, les frais d’acquisition représentent environ 3 à 5% du prix d’achat, incluant les droits d’enregistrement et les honoraires notariaux. En Albanie, ces frais oscillent entre 2 et 4%, particulièrement avantageux comparés aux 8 à 10% traditionnellement observés en France.

Optimisation fiscale et structuration

Les deux pays offrent des possibilités d’optimisation fiscale intéressantes pour les investisseurs avertis. Le Monténégro autorise la création de sociétés locales avec un taux d’imposition sur les sociétés de 9%, identique au taux sur les revenus des particuliers. Cette structure peut s’avérer particulièrement avantageuse pour les investisseurs détenant plusieurs biens ou développant une activité locative significative.

L’Albanie propose des régimes préférentiels pour les investissements dans certaines zones prioritaires, notamment les régions côtières en développement. Le pays a également signé des conventions de non-double imposition avec la plupart des pays européens, facilitant l’optimisation fiscale pour les résidents étrangers.

La simplicité administrative constitue un autre atout majeur. Contrairement aux démarches complexes requises en Italie ou en Grèce, l’acquisition immobilière dans les Balkans se caractérise par des procédures standardisées et des délais réduits. Au Monténégro, une transaction complète peut être finalisée en 4 à 6 semaines, contre 3 à 4 mois en moyenne dans l’Europe du Sud traditionnelle.

Bon à savoir :

Les ressortissants français bénéficient d’accords bilatéraux avec le Monténégro et l’Albanie permettant de séjourner jusqu’à 90 jours sans visa, facilitant la gestion personnelle des biens acquis.

Prix et accessibilité : des marchés encore abordables

Prix et accessibilité : des marchés encore abordables

Analyse comparative des niveaux de prix

L’écart de prix entre les marchés traditionnels et émergents atteint des proportions spectaculaires en 2025. L’Albanie affiche des prix moyens de 1 222€/m², soit 2,1 fois moins cher que la Grèce (2 604€/m²) et 1,8 fois moins que l’Espagne (2 244€/m²). Cette différence substantielle offre aux investisseurs un effet de levier considérable, permettant d’acquérir des surfaces plus importantes ou de diversifier leur portefeuille.

Le Monténégro présente des prix intermédiaires à 2 421€/m², positionnés entre l’Italie (2 089€/m²) et la Grèce. Cependant, ces moyennes nationales masquent d’importantes disparités régionales. La côte adriatique, particulièrement prisée, affiche des prix comparables aux stations balnéaires européennes, tandis que l’arrière-pays montagneux reste très accessible avec des opportunités sous les 1 500€/m².

Cette accessibilité financière s’accompagne d’un potentiel d’appréciation considérable. L’Albanie a enregistré une croissance de 12% en 2024, et le Monténégro 11,5%, des progressions largement supérieures aux 4,4% italiens ou 6,59% grecs. Cette dynamique haussière reflète l’émergence progressive de ces marchés et leur rattrapage vis-à-vis des standards européens.

Opportunités d’investissement par zone géographique

En Albanie, la Riviera albanaise concentre les meilleures opportunités avec des villes comme Saranda et Ksamil qui bénéficient d’un développement touristique accéléré. Les prix y oscillent entre 2 000 et 3 000€/m² pour les biens avec vue mer, soit l’équivalent d’un appartement de banlieue parisienne pour une propriété en front de mer méditerranéen.

Tirana, la capitale albanaise, présente un profil différent avec des prix moyens de 2 252€/m² et une demande locative soutenue par la croissance économique. Le marché des bureaux et du résidentiel haut de gamme y connaît une expansion remarquable, portée par le retour de la diaspora albanaise et l’implantation d’entreprises européennes.

Au Monténégro, la baie de Kotor, classée UNESCO, attire les investisseurs internationaux avec des rendements locatifs de 6 à 8% en location saisonnière. Budva, surnommée la “Miami des Balkans”, combine animation nocturne et plages de qualité, garantissant une demande locative stable. Podgorica, la capitale, offre des opportunités dans le segment bureaux et résidentiel avec des prix plus modérés autour de 1 600€/m².

Bon à savoir :

L’adhésion prochaine de ces pays à l’Union européenne pourrait entraîner une harmonisation progressive des prix vers les standards européens, offrant un potentiel d’appréciation substantiel aux investisseurs précurseurs.

Risques et opportunités : évaluer les enjeux de chaque destination

Risques et opportunités : évaluer les enjeux de chaque destination

Analyse des risques par pays

L’investissement dans les Balkans émergents présente des risques spécifiques qu’il convient d’évaluer soigneusement. L’Albanie, malgré ses performances attractives, affiche une note de stabilité politique de 5/10, reflétant les incertitudes liées aux réformes institutionnelles en cours. Le pays doit encore démontrer sa capacité à maintenir une croissance durable tout en luttant contre la corruption et le blanchiment d’argent.

Le Monténégro bénéficie d’une stabilité relative (6/10) mais reste confronté à des défis économiques structurels. La forte dépendance au tourisme saisonnier expose le marché immobilier aux aléas conjoncturels. De plus, la taille réduite du marché peut limiter la liquidité, particulièrement pour les biens haut de gamme.

L’Espagne, l’Italie et la Grèce, malgré leurs performances décevantes, conservent l’avantage de la stabilité institutionnelle et de la maturité de leurs marchés. Ces destinations offrent une meilleure liquidité et des mécanismes de protection des investisseurs plus développés. Cependant, leur potentiel d’appréciation semble limité par la maturité de leurs cycles immobiliers.

Opportunités de croissance et catalyseurs

L’adhésion programmée à l’Union européenne constitue le principal catalyseur de croissance pour les Balkans. L’Albanie et le Monténégro ont officiellement entamé les négociations d’adhésion, avec un objectif d’intégration horizon 2030-2035. Cette perspective d’européanisation pourrait déclencher une convergence des prix vers les standards continentaux, offrant des gains en capital substantiels.

Le développement des infrastructures représente un autre levier de valorisation. L’Albanie investit massivement dans son réseau autoroutier et portuaire, améliorant l’accessibilité de ses côtes. Le nouvel aéroport international prévu près de Saranda devrait considérablement renforcer l’attractivité touristique de la région.

Au Monténégro, les projets de complexes hôteliers de luxe, notamment à Porto Montenegro et Lustica Bay, transforment progressivement l’image du pays. Ces développements attirent une clientèle internationale aisée et tirent vers le haut l’ensemble du marché immobilier côtier.

Bon à savoir :

Les investisseurs peuvent bénéficier de programmes de résidence par investissement dans ces pays, offrant une voie d’accès privilégiée aux marchés européens pour les ressortissants non-européens.

Risques et opportunités dans les Balkans

Conseils pratiques pour investir dans les Balkans

Conseils pratiques pour investir dans les Balkans

Stratégie d’approche et sélection des biens

L’investissement réussi dans les Balkans nécessite une approche méthodique et une connaissance fine des spécificités locales. Pour l’Albanie, privilégiez les zones côtières en développement comme Saranda, Ksamil ou Vlora, qui bénéficient d’une demande touristique croissante. Évitez les centres-villes historiques où les contraintes réglementaires peuvent limiter les possibilités de rénovation.

Au Monténégro, concentrez-vous sur la côte adriatique et les zones bénéficiant d’une reconnaissance UNESCO comme Kotor. Les biens avec vue mer ou accès direct à la plage conservent le meilleur potentiel de valorisation. Pour la location saisonnière, recherchez les propriétés situées à moins de 500 mètres des principales attractions touristiques.

Dans les deux pays, privilégiez les constructions récentes ou les biens nécessitant des rénovations légères. Les standards de construction se sont considérablement améliorés depuis 2010, et les normes antisismiques sont désormais alignées sur les exigences européennes.

Conseils pratiques

Aspects juridiques et opérationnels

La structuration juridique de l’investissement mérite une attention particulière. Dans les deux pays, l’acquisition directe par une personne physique reste la solution la plus simple pour un premier investissement. Pour des montants supérieurs à 200 000€ ou des stratégies multi-biens, la création d’une société locale peut s’avérer avantageuse fiscalement.

Le recours à un avocat local spécialisé est indispensable pour sécuriser la transaction. Vérifiez systématiquement la chaîne de propriété sur au moins 10 ans, car certains biens peuvent présenter des irrégularités héritées de la période de transition post-communiste. Exigez une assurance titre ou une garantie équivalente.

Pour la gestion locative, développez un réseau local fiable incluant un gestionnaire de propriété, un comptable et un artisan de confiance. Les plateformes internationales comme Airbnb fonctionnent efficacement dans les zones touristiques, mais nécessitent une gestion active pendant la haute saison.

Bon à savoir :

Les deux pays négocient actuellement leur intégration dans l’espace SEPA (Single Euro Payments Area), ce qui simplifierait considérablement les transferts bancaires et la gestion financière des investissements.

Conclusion

Conclusion

L’analyse comparative révèle un basculement majeur dans la géographie de l’investissement immobilier européen. Alors que l’Espagne, la Grèce et l’Italie peinent à renouveler leur attractivité face à la flambée des prix et l’alourdissement fiscal, le Monténégro et l’Albanie émergent comme des destinations particulièrement prometteuses pour 2025 et au-delà.

L’Albanie, avec ses 5,9% de rendement net et ses prix d’entrée exceptionnellement accessibles, s’impose comme la révélation de cette analyse. Le Monténégro séduit par sa fiscalité ultra-favorable et son positionnement stratégique sur l’Adriatique. Ces deux marchés combinent performances financières attractives, potentiel d’appréciation considérable et facilités d’accès pour les investisseurs étrangers.

L’adhésion programmée à l’Union européenne constitue un catalyseur majeur qui pourrait transformer radicalement ces marchés d’ici 2030. Les investisseurs précurseurs disposent d’une fenêtre d’opportunité historique pour se positionner avant la convergence des prix vers les standards européens.

Cependant, ces opportunités s’accompagnent de risques spécifiques liés à la relative jeunesse de ces marchés et aux incertitudes géopolitiques régionales. Une approche prudente, une due diligence rigoureuse et un accompagnement professionnel local restent indispensables pour sécuriser ces investissements.

Vous envisagez de diversifier votre portefeuille immobilier européen vers ces marchés émergents ? Notre équipe d’experts vous accompagne dans l’analyse, la sélection et l’acquisition de biens au Monténégro et en Albanie. Contactez-nous pour une étude personnalisée et découvrez comment optimiser votre stratégie d’investissement dans les Balkans.

Conclusion

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Qui suis-je

Je suis Cyril Jarnias, expert en gestion de patrimoine indépendant depuis plus de 20 ans. J’aide particuliers et chefs d’entreprise à « Construire, protéger et transmettre votre patrimoine en toute sérénité ». J’interviens dans de nombreux médias sur le patrimoine : BFM Business, La Tribune, Les Echos, Investir notamment.

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