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Ferrari investissement automobile luxe : pourquoi c’est le seul choix rationnel à moyen terme

Publié le 24 août 2025
Ferrari investissement automobile luxe : pourquoi c'est le seul choix rationnel à moyen terme

Dans un secteur automobile en pleine transformation, une question cruciale se pose aux investisseurs avisés : où placer son capital dans l’automobile de luxe pour maximiser ses rendements à moyen terme ? Alors que l’industrie automobile traverse une période d’incertitude majeure, marquée par la transition électrique, les tensions géopolitiques et la volatilité des marchés, Ferrari émerge comme l’unique investissement viable dans l’automobile de prestige.

Photo d'une Ferrari

Cette analyse approfondie révèle pourquoi le constructeur italien de Maranello surpasse systématiquement ses concurrents et constitue aujourd’hui le seul choix rationnel pour un investissement dans l’automobile de luxe. En examinant les performances financières exceptionnelles, les avantages concurrentiels structurels et les perspectives de croissance, nous comprendrons ensemble pourquoi Ferrari s’impose comme la valeur refuge de l’automobile premium.

Face à l’effondrement de certains concurrents et aux difficultés structurelles d’autres, Ferrari démontre une résilience remarquable qui rassure les investisseurs les plus exigeants. Cette capacité unique à générer de la valeur de manière constante, même dans un environnement économique complexe, mérite une analyse détaillée pour éclairer vos décisions d’investissement.

Disclaimer :

Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue en aucune manière un conseil financier, une recommandation d’investissement ou une sollicitation d’achat ou de vente de tout actif ; l’investissement dans des actifs tangibles comme les automobiles de luxe, et en particulier Ferrari, comporte des risques significatifs, incluant la volatilité des marchés de collection, les coûts de détention (assurance, stockage, entretien), l’illiquidité et une forte sensibilité aux cycles économiques, ce qui signifie que la valorisation passée n’est pas un garant des performances futures et que le capital investi est susceptible de fluctuer et peut même être perdu en totalité, par conséquent, tout investisseur potentiel doit impérativement mener sa propre diligence raisonnée et consulter un conseiller financier indépendant qualifié pour évaluer sa situation personnelle, sa tolérance au risque et ses objectifs de placement avant de prendre toute décision.

N’hésitez pas à me contacter pour en savoir plus.

Performance financière record : Ferrari écrase la concurrence

Performance financière record : Ferrari écrase la concurrence

Des résultats 2024 qui défient toute logique sectorielle

Ferrari vient de clôturer l’année 2024 la plus profitable de son histoire, avec des résultats qui laissent ses concurrents loin derrière. Le constructeur italien affiche un chiffre d’affaires de 6,68 milliards d’euros, en progression de 11,8% par rapport à 2023, et surtout un bénéfice net exceptionnel de 1,53 milliard d’euros, soit une hausse spectaculaire de 21%.

Ces performances sont d’autant plus remarquables qu’elles ont été obtenues avec une augmentation minimale des volumes : seulement 89 véhicules supplémentaires par rapport à 2023, portant le total à 13 752 unités livrées. Cette stratégie délibérée de rareté contrôlée démontre la capacité unique de Ferrari à générer de la valeur sans diluer son positionnement premium.

La marge opérationnelle de 28,3% place Ferrari dans une catégorie à part, rivalisant avec les plus grandes maisons de luxe mondiales. Pour comprendre l’ampleur de cette performance, il suffit de la comparer aux marges de ses concurrents directs : Porsche affiche une marge en chute libre à 14,1%, tandis qu’Aston Martin enregistre des pertes opérationnelles de 5,2%.

Ferrari investissement automobile luxe : pourquoi c'est le seul choix rationnel à moyen terme

Le pricing power exceptionnel : 485 000 euros par véhicule

L’indicateur le plus révélateur de la force de Ferrari réside dans son prix moyen par véhicule de 485 000 euros, soit le plus élevé du secteur. Cette capacité à fixer ses prix sans subir de résistance de la demande témoigne d’un positionnement unique sur le marché. Comme l’explique parfaitement Benedetto Vigna, directeur général : “Nous visons davantage la qualité des recettes que les volumes”.

Cette philosophie se traduit par des revenus par modèle vendu de 442 700 euros au quatrième trimestre 2024, un record absolu pour la marque. Cette performance s’explique par l’augmentation des livraisons de la famille SF90 XX, dont le prix est supérieur de 80% à celui de la gamme de série, ainsi que par la montée en puissance des activités de personnalisation.

Ferrari peut désormais implémenter des hausses de prix de jusqu’à 10% sur certains modèles sans impact sur la demande, comme en témoigne sa réaction aux nouveaux tarifs douaniers américains. Cette flexibilité tarifaire exceptionnelle explique en grande partie l’amélioration continue des marges malgré des volumes stables.

Bon à savoir :

Ferrari génère plus de bénéfices avec 13 752 véhicules que Porsche avec ses 310 718 unités, démontrant la supériorité du modèle économique italien axé sur l’ultra-premium.

Avantages concurrentiels inimitables : l’ADN Ferrari

Avantages concurrentiels inimitables : l'ADN Ferrari

L’héritage unique de la Formule 1 : un avantage structurel

Ferrari bénéficie d’un avantage concurrentiel structurel que ses concurrents ne peuvent reproduire : son héritage authentique en Formule 1 et son ADN de course incontestable. Depuis 1947, chaque Ferrari de route capitalise sur les innovations développées en compétition, créant une légitimité technique que nul autre constructeur ne peut revendiquer avec la même authenticité.

Cette différenciation fondamentale se reflète dans la fidélité exceptionnelle de la clientèle : plus de 70% des ventes sont réalisées auprès de clients existants. Cette récurrence client constitue un socle de revenus prévisibles et sécurisés, particulièrement précieux dans un environnement économique incertain.

L’authenticité du lien entre la piste et la route rassure les acheteurs sur la valeur intrinsèque de leur acquisition. Contrairement à d’autres marques qui tentent de créer artificiellement cette connection, Ferrari l’incarne naturellement à travers ses succès sportifs continus et sa présence historique en F1.

Photo d'une Ferrari

La stratégie de rareté contrôlée : créer la désirabilité

La stratégie de rareté artificielle de Ferrari génère des listes d’attente de plus d’un an et permet au constructeur de dicter entièrement ses conditions de vente. Le carnet de commandes actuel couvre l’intégralité de la production 2026, avec certains modèles comme le Purosangue vendus jusqu’en 2027.

Cette approche psychologique de la désirabilité crée un cercle vertueux : plus Ferrari est rare, plus elle est désirée, plus ses prix peuvent augmenter. Cette mécanique économique rassure l’investisseur car elle garantit une demande structurellement supérieure à l’offre, sécurisant ainsi les revenus futurs.

Contrairement à Porsche qui produit 310 718 véhicules annuellement et doit faire face aux cycles de marché, Ferrari maintient volontairement sa production autour de 14 000 unités par an. Cette discipline de production préserve l’exclusivité tout en optimisant la rentabilité.

Photo d'une Ferrari

L’écosystème Ferrari : au-delà de l’automobile

Ferrari développe un écosystème complet de marque de luxe qui dépasse le simple cadre automobile. Les activités de personnalisation, les expériences client exclusives et les produits dérivés contribuent de manière croissante aux revenus et aux marges.

Cette diversification intelligente crée des sources de revenus récurrentes moins sensibles aux cycles économiques. Les propriétaires de Ferrari deviennent des ambassadeurs de la marque, générant des revenus additionnels à travers les services, la maintenance premium et les accessoires exclusifs.

Bon à savoir :

La demande pour les Ferrari d’occasion reste exceptionnellement élevée, avec des modèles limités qui prennent de la valeur, créant un marché secondaire profitable qui renforce l’attrait de la marque.

Fragilités structurelles des concurrents : un secteur en crise

Fragilités structurelles des concurrents : un secteur en crise

Porsche : les faiblesses d’un géant aux pieds d’argile

Malgré sa taille impressionnante et son chiffre d’affaires de 40,1 milliards d’euros, Porsche traverse une période particulièrement difficile qui révèle des faiblesses structurelles préoccupantes. La marque allemande souffre d’une dépendance excessive au marché chinois, où ses ventes ont chuté de 30% en 2024, fragilisant considérablement sa rentabilité globale.

Cette exposition géographique dangereuse s’accompagne d’une limitation de l’autonomie stratégique, Porsche restant détenu à 75,8% par Volkswagen. Cette appartenance limite sa capacité de réaction face aux crises et l’expose aux difficultés du groupe allemand, comme en témoignent les récents changements de direction.

La transition électrique pose également des défis majeurs non résolus. Malgré le succès initial de la Taycan, les ventes électriques stagnent et Porsche doit investir 800 millions d’euros supplémentaires en 2025 pour adapter son portefeuille produit. Cette réorientation tardive vers l’hybride témoigne d’un manque de vision claire sur l’électrification.

Les prévisions 2025 de Porsche sont particulièrement alarmantes : la marge opérationnelle devrait chuter entre 10% et 12%, soit une division par plus de deux par rapport aux niveaux historiques. Cette dégradation structurelle de la rentabilité inquiète légitimement les investisseurs.

Photo d'une Ferrari

Aston Martin et McLaren : des modèles économiques fragiles

Aston Martin traverse une crise existentielle avec des pertes avant impôt en hausse de 49% et une dette qui grimpe dangereusement de 43%. La marque britannique a été contrainte d’annoncer 170 licenciements, soit 5% de ses effectifs, et peine désespérément à atteindre ses objectifs de ventes malgré un renouvellement complet de sa gamme.

Les résultats financiers d’Aston Martin pour 2024 révèlent l’ampleur de la crise : un chiffre d’affaires en baisse de 3% à 1,58 milliard d’euros et surtout une marge opérationnelle négative de 5,2%. Cette situation financière précaire rend l’investissement particulièrement risqué, d’autant que les perspectives d’amélioration restent incertaines.

McLaren, bien que montrant des signes d’amélioration, affiche toujours des résultats volatils avec un EBITDA négatif de 19 millions d’euros malgré une hausse de revenus de 80% au troisième trimestre 2024. Cette instabilité financière chronique rend l’entreprise peu attractive pour les investisseurs recherchant la sécurité et la prévisibilité.

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Lamborghini : une alternative limitée par sa dépendance

Bien que Lamborghini présente d’excellents résultats avec 3,09 milliards d’euros de chiffre d’affaires (+16,2%) et une marge opérationnelle remarquable de 27%, la marque reste entièrement dépendante du groupe Volkswagen. Cette appartenance limite fondamentalement son autonomie stratégique et expose Lamborghini aux difficultés du constructeur allemand.

Plus problématique encore pour l’investisseur individuel, Lamborghini n’est pas cotée en bourse, privant totalement les investisseurs d’un accès direct à cette performance. Cette limitation structurelle élimine de facto Lamborghini des options d’investissement disponibles, malgré ses qualités intrinsèques.

La dépendance stratégique de Lamborghini se révèle également dans sa transition électrique, entièrement pilotée par les décisions du groupe Volkswagen. Cette absence d’autonomie pourrait compromettre sa capacité d’adaptation aux évolutions du marché.

Bon à savoir :

Contrairement à ses concurrents en difficulté, Ferrari a maintenu sa distribution de dividendes avec 2,986 euros par action en 2025, soit une hausse de 22,23% par rapport à 2024, démontrant la solidité de son modèle économique.

Tendances de marché favorables : le luxe résiste

Tendances de marché favorables : le luxe résiste

La résilience du marché ultra-luxe face aux cycles économiques

Le marché des véhicules de luxe (plus de 100 000 euros) démontre une remarquable résilience face aux turbulences économiques. En France, les immatriculations ont bondi de 30% en 2024, atteignant 5 803 unités. Cette croissance exceptionnelle témoigne de la déconnexion des ultra-riches vis-à-vis des cycles économiques traditionnels.

Cette tendance s’explique par plusieurs facteurs psychologiques et économiques fondamentaux. D’abord, la clientèle ultra-fortunée considère ces véhicules comme des actifs de collection plutôt que de simples moyens de transport. Cette perception transforme l’achat en investissement patrimonial, rendant la demande moins sensible aux variations économiques conjoncturelles.

La valorisation du marché mondial des voitures de luxe confirme cette dynamique positive : estimé à 733,67 milliards de dollars en 2025, il devrait enregistrer un taux de croissance annuel de 6,8% pour dépasser 1,64 billion de dollars d’ici 2037. Ces projections rassurantes valident la pertinence d’un investissement dans ce secteur.

Ferrari bénéficie particulièrement de cette dynamique grâce à son positionnement ultra-premium. Contrairement à Porsche qui dépend des SUV “démocratiques” comme le Cayenne, Ferrari maintient son exclusivité sur l’ensemble de sa gamme, la protégeant ainsi des fluctuations du marché de masse.

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L’émergence d’une nouvelle génération de collectionneurs

L’arrivée d’une nouvelle génération d’ultra-riches, notamment en Asie et aux États-Unis, stimule structurellement la demande pour les véhicules d’exception. Ces nouveaux clients, souvent plus jeunes et technophiles, considèrent les Ferrari comme des symboles de réussite autant que des objets de passion automobile.

Cette évolution générationnelle s’accompagne d’une démocratisation relative de l’investissement de collection. Les jeunes entrepreneurs fortunés intègrent désormais les voitures de prestige dans leurs stratégies patrimoniales diversifiées, créant une demande structurelle durable.

La fin programmée des moteurs thermiques en 2035 pourrait paradoxalement transformer les dernières Ferrari à moteur V12 en objets de spéculation intense. Cette perspective temporelle limitée crée un sentiment d’urgence chez les collectionneurs, soutenant les prix et la demande.

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La gestion exemplaire de la transition technologique par Ferrari

Contrairement à ses concurrents qui se précipitent vers le tout électrique avec des résultats mitigés, Ferrari adopte une approche progressive et réfléchie de l’électrification. Le plan stratégique 2022-2026 prévoit un portefeuille équilibré avec 60% d’hybrides et de véhicules électriques d’ici 2026, tout en maintenant des moteurs thermiques pour préserver l’ADN de la marque.

Cette stratégie mesurée contraste favorablement avec les difficultés rencontrées par Porsche, dont la Taycan voit ses ventes stagner, ou Jaguar qui mise tout sur l’électrique avec une stratégie à haut risque. Ferrari préserve ainsi ses options tout en s’adaptant intelligemment aux évolutions réglementaires.

Le lancement du premier modèle 100% électrique en octobre 2025 constituera un test crucial pour la marque. Cependant, la stratégie de diversification énergétique de Ferrari lui permet de ne pas dépendre exclusivement de cette transition, réduisant significativement les risques d’investissement.

Bon à savoir :

Les États-Unis représentent désormais un tiers des ventes de Ferrari (1,65 milliard d’euros), offrant une diversification géographique rassurante qui protège l’entreprise des fluctuations d’un marché unique.

Perspectives d’investissement exceptionnelles : 2025 et au-delà

Perspectives d'investissement exceptionnelles : 2025 et au-delà

Des prévisions conservatrices qui cachent un potentiel de surprise

Pour 2025, Ferrari anticipe de manière volontairement prudente un chiffre d’affaires d’au moins 7 milliards d’euros et un EBITDA de 2,68 milliards d’euros (+4,7%). Ces prévisions, délibérément conservatrices selon la tradition Ferrari, offrent un potentiel de révision à la hausse significatif qui pourrait surprendre positivement les marchés.

Cette prudence dans les communications financières constitue paradoxalement un atout psychologique pour l’investisseur. Ferrari préfère systématiquement sous-promettre et sur-livrer, créant régulièrement des effets de surprise positifs qui soutiennent le cours de l’action. Cette approche rassurante contraste avec la tendance de certains concurrents à promettre des objectifs inatteignables.

Les analystes de Barclays prévoient une croissance de l’EBIT de 15% et une amélioration de la marge EBIT de 110 points de base. Ces projections externes, plus optimistes que les guidance officielles, suggèrent un potentiel d’appréciation sous-estimé par le marché.

Le lancement de six nouveaux modèles en 2025, incluant la première Ferrari 100% électrique, devrait créer une dynamique commerciale positive. Cette accélération du rythme de lancement témoigne de la confiance du management dans ses capacités d’innovation et de commercialisation.

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Une valorisation justifiée par un modèle économique unique

Bien que le PER de 47 puisse paraître élevé au premier abord, cette valorisation reflète un modèle économique unique dans l’industrie automobile. Ferrari se compare davantage aux groupes de luxe comme Hermès qu’aux constructeurs automobiles traditionnels, justifiant ainsi une prime de valorisation substantielle.

Cette différenciation fondamentale s’appuie sur des flux de trésorerie exceptionnels de plus d’un milliard d’euros annuellement. Ces cash-flows robustes et prévisibles offrent une base solide pour l’appréciation du titre, d’autant qu’ils sont générés avec des volumes limités et donc durables.

Le programme de rachat d’actions de 2 milliards d’euros (2022-2026), dont 37% ont déjà été réalisés, témoigne de la confiance du management dans les perspectives long terme. Cette politique de redistribution offre également un soutien technique au cours de l’action, réduisant mécaniquement le nombre de titres en circulation.

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Le positionnement unique de Ferrari sur les marchés financiers

Ferrari s’impose comme l’unique pure-play côté dans l’automobile de luxe accessible aux investisseurs individuels. Cette rareté sur les marchés financiers crée une prime de liquidité qui soutient structurellement la valorisation, d’autant que la demande institutionnelle pour ce type d’exposition reste forte.

L’absence d’alternatives comparables sur les marchés cotés renforce l’attractivité de Ferrari pour les investisseurs souhaitant s’exposer au secteur du luxe automobile. Porsche souffre de sa dépendance à Volkswagen, Aston Martin traverse une crise financière, et Lamborghini n’est pas cotée.

Les perspectives 2030 de Ferrari s’appuient sur une stratégie claire d’expansion géographique contrôlée et de montée en gamme progressive. L’objectif de maintenir la production autour de 15 000 unités annuelles tout en augmentant le prix moyen par véhicule offre une visibilité rassurante sur la croissance future des revenus.

Bon à savoir :

Goldman Sachs a récemment placé Ferrari parmi ses recommandations prioritaires pour 2025 dans le secteur automobile, soulignant la qualité exceptionnelle de son modèle économique et ses perspectives de croissance.

L’analyse de Ferrari comme unique investissement viable dans l’automobile de luxe révèle un modèle économique inégalé qui surpasse systématiquement ses concurrents. Avec des marges opérationnelles de 28,3%, un pricing power exceptionnel et une stratégie de rareté contrôlée parfaitement maîtrisée, Ferrari s’impose comme la valeur refuge du secteur. Face aux difficultés structurelles de Porsche, aux crises financières d’Aston Martin et McLaren, et à l’inaccessibilité de Lamborghini pour les investisseurs individuels, le choix rationnel pour un investissement à moyen terme dans l’automobile de prestige ne souffre d’aucune ambiguïté.

Pour approfondir cette analyse et bénéficier d’un accompagnement personnalisé dans vos décisions d’investissement automobile de luxe, n’hésitez pas à me contacter pour une étude sur mesure de votre situation patrimoniale.

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