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Crise 2020 : que faire ?

Crise 2020 : que faire ?
par cyril jarnias - le 17 mai 2020

La crise du coronavirus est inédite : pendant plusieurs semaines des pans économiques tout entiers sont restés inactifs. Nous recevons souvent des demandes d’investisseurs français préoccupés par la situation économique actuelle. La question prédominante : que faire dans la crise 2020 ? Investir ? Épargner ? Cela fait déjà plusieurs articles que nous consacrons au suivi de la crise 2020, nous vous proposons ici un nouveau point hebdomadaire sur le suivi de la crise 2020, l’occasion pour moi d’affiner mes prévisions pour les deux prochaines années.

1. Mon pronostic : une crise 2020 en 3 vagues

– La vague 1 (2 à 3 mois) : confinement et gel de l’activité économique

Pendant 2 mois, on a assisté à un évènement exceptionnel : la fermeture quasi-totale de l’activité économique. Pendant toute cette période, ce n’est pas uniquement toute la population française qui a été mise à l’arrêt, mais aussi votre argent.

L’argent a été confiné pendant cette longue période, il était en effet impossible de se deplacer pour signer des actes notariés, les banques ainsi que les agences immobilières étaient fermées…

– La vague 2 (6 mois) : déconfinement, faillites, relance partielle de l’activité économique

Confinement par département (certains départements seront plus touchés que d’autres). Les départements dans le sud de la France sont pour le moment assez épargnés par le virus, mais il est probable qu’ils soient impactés au début de l’été, ce qui fragilisera nettement l’activité touristique dans ces régions.

Baisse de la consommation : hausse de l’épargne (les consommateurs sont inquiets pour l’économie, donc ils préférent épargner plutôt que consommer), recul des consommations (les bars et les restaurants sont encore fermés à ce jour, le virus continue de se propager et freine l’activité humaine).

Secteur du tourisme fragilisé (peu de touristes étrangers, moins de touristes français, moins d’activités ouvertes, respect des règles de distanciation sociales). Imaginez par exemple les activités sportives, comme le paintball, le karting, les activités aquatiques et la difficulté à respecter les régles de distance.

– La vague 3 (18 à 24 mois) : crise économique durable, chômage, faillites

On peut en effet se poser la question de l’avenir de la crise 2020 sur l’activité économique. Que faire ? La santé des banques et des compagnies d’assurance ? L’activité aérienne ? Le secteur immobilier ?

2. Les risques sur l’économie

La crise 2020 fait peser un risque majeur pour la croissance économique mondiale. Les effets du Covid-19 sur l’économie sont détaillés ci-dessous.

Inflation des prix

Dans un premier temps, on peut s’attendre à une hausse générale des prix dans le secteur des produits de première nécessité.

Cela s’explique par les difficultés d’acheminement des denrées alimentaires notamment. Ensuite, il est quasi obligatoire de faire appel à des producteurs locaux. Les prix sont alors plus élevés et cela va se répercuter sur l’addition du consommateur à la caisse du supermarché par exemple. Nous sommes encore loin des filières courtes qui permettraient aux producteurs et aux consommateurs de trouver des prix meilleurs en réduisant le nombre d’intermédiaires. Les grande distribution est au milieu du processus, il est compliqué de casser les prix durant cette crise sanitaire, cela se traduit par une inflation de certains prix alimentaires.

Sous l’effet de la pénurie, comme l’indique l’association Que Choisir dans cet article, on a assisté à une hausse de 0.9% la première semaine de confinement sur les produits de première nécessité et 0.2% la seconde semaine.

Évolution des prix durant le confinement (selon l’association Quechoisir) :

Évolution des prix selon l'association quechoisir

Bien sûr, cette hausse est liée à l’effet de pénurie, mais aussi les problèmes de logistique causés par le Covid-19. Je pense cependant que les problèmes de logistique ne devraient pas complétement disparaître avec le déconfinement.

Psychose = baisse de la consommation

Sous l’effet d’un virus dévastateur, c’est la psychose qui s’installe. On peut s’attendre à une baisse de la fréquentation des lieux publics, ce sont les petites entreprises qui sont les premières victimes car moins de fréquentation = moins de consommation.

Dans un article daté du 9 avril 2020, le magazine Le Point chiffre à 35 % la baisse de consommation des ménages français au mois de mars 2020. Face à un net repli de la consommation, ces entreprises n’ont pas d’autres choix que de licencier. D’où une hausse du chômage.

Chômage

Une hausse spectaculaire du chômage est inévitable à moyen terme. Si le recours au chômage partiel permet d’éviter le recours à des licenciements massifs, la plupart des économistes s’attendent à une forte montée du nombre de chômeurs en 2020. Combien ? Pas facile à évaluer. On commence à parler de 500 000 chômeurs supplémentaires, mais ça sera beaucoup plus à mon avis.

Hausse du chômage = risque d’émeutes de la faim

Selon le dernier rapport du conseil de l’orientation et de l’emploi (COE), l’activité souterraine pése 12.6% du PIB en France. Avec une activité économique gelée depuis quelques semaines, ce sont près de 2.5 millions de personnes en France qui sont au bord du gouffre.

Bien sûr, le gouvernement a déjà annoncé des aides sociales pour les plus démunis, mais ces aides sociales ne seront pas forcément versées à ceux qui pratiquaient une activité au black (activité complémentaire ou principale), ce qui est moralement compréhensible, mais cela constitue un risque non négligeable d’émeutes de la faim.

Le préfet de la Seine-saint-denis a déjà alerté les autorités sur un risque d’émeute de la faim, selon cet article.

Je pense que les autorités n’auront pas d’autres choix que de distribuer à moyen terme des aides sociales sans distinction de revenu.

Programme social = risque de générer un mécanisme d’inflation

On constate une hausse des prix lorsque la monnaie perd du pouvoir d’achat. Plus on distribue, sans contrepartie, de l’argent et plus on assiste à une perte de pouvoir d’achat de la monnaie.

Une distribution massive de fonds risque de générer une inflation galopante.

Programme social coûteux = tensions sur les marchés obligataires

Comme évoqué dans mon article sur la crise du Coronavirus, on devrait assister à de fortes tensions sur les marchés obligataires dans le courant des prochaines semaines.

Une hausse des taux d’intérêt sur les marchés obligataires pourrait se traduire par une hausse des dépenses publiques (avec une hausse de 1%, cela coûte 24 milliards d’euros à l’état français par an).

Récession économique

Hausse des dépenses publiques, forte progression du chômage, inflation galopante, recul massif de la consommation, baisse de la production. Tous les ingrédients sont réunis pour créer une récession économique. « Le plus dur est devant nous », et ce sont les mots du ministre de l’économie et des finances Bruno Lemaire. On parle déjà d’au moins 10 % de récession pour la France en 2020.

Faillites

Selon une enquête de la CGPME, 55 % des PME redoutent la faillite. La situation inédite du Covid-19 a un impact considérable sur la situation des entreprises : trésorerie affectée (les services comptables sont fermés ou tournent au ralenti, donc pas de paiement), pas de nouveaux contrats (ou très peu), difficultés d’accés aux prêts bancaires (le gouvernement garanti certes 90 % du risque, mais c’est à la banque d’assurer les 10 % restants et pour des dossiers assez bancals, cela pose un souci).

Nationalisations

C’est presque le monde à l’envers ! Dans un article paru dans LeParisien, le président du Medef, Geoffroy Roux De Bézieux, a jugé que la situation actuelle pouvait éventuellement nécessiter une intervention de l’état pour sauver (à coup de nationalisations) les entreprises françaises en grandes difficultés.

Voir l’article du quotidien LeParisien en cliquant ici.

Le secteur automobile, via notamment la société Renault, bénéficie déjà de l’aide de l’état français, via la garantie financière sur un prêt d’un montant de 5 milliards d’euros. Air France – KLM a annoncé le 24 avril avoir bénéficier d’une aide financière de l’état d’un montant de 7 milliards d’euros pour faire face à la quasi paralysie du trafic aérien mondial.

Je pense que d’autres aides devraient suivre dans le courant des prochaines semaines.

Hausse de la fiscalité à terme

La grande question ? Qui va payer l’addition ? Une hausse supplémentaire de la fiscalité est à prévoir dans le courant des prochaines années.

3. Les secteurs d’activités touchés par la crise

Les banques : un secteur fragilisé

La mauvaise santé économique des entreprises devraient affecter les banques par effet domino. La baisse de l’activité pése sur l’activité économique des entreprises, hors ces mêmes entreprises ont également souscrit des prêts bancaires auprès des établissements de crédits. Ayant des difficultés à rembourser les crédits, les défaillances devraient peser sur l’activité des banques.

Le secteur immobilier : face à un recul inédit du volume de transactions

Pour le secteur immobilier, c’est principalement la hausse du chômage qui va précipiter le secteur immobilier dans la panade. Car qui dit chômage, dit aussi difficultés de remboursement et donc saisie immobilière et vente forcée.

Le marché immobilier risque de se retrouver face à un excès d’offres et à une baisse logique de la demande (de nombreux acheteurs vont reporter à plus tard leurs achats et la perspective d’une baisse des prix vont les inciter à reporter à plus tard leurs achats).

On peut s’attendre à un recul du marché immobilier, dont ne l’oublions pas les deux dernières années étaient d’excellentes années.

Déjà en 2009, la crise des subprimes (dont la France avait été en partie protégée) avait eu un impact très puissant sur le marché immobilier : à l’époque, l’INSEE avait enregistré une baisse de 3% des prix dans l’immobilier en 2008 et 7% en 2009. Et la crise des subprimes n’avait pas du tout la saveur de la crise 2020. Alors que faire ?

Évolution du prix dans l’immobilier :

Évolution du prix dans l'immobilier 2009

Le secteur aérien : nationalisation et un secteur en proie à de graves difficultés

Au niveau du secteur aérien, EasyJet à ce jour prévoit de se placer en faillite, alors que c’était l’une des compagnies aériennes de premier plan il y a encore quelques mois. D’autres faillites dans le secteur aérien devraient suivre.

On peut anticiper également des nationalisations (l’état français posséde encore 14% du capital d’Air France – KLM) ou des programmes d’aides massives (déjà 7 milliards d’euros d’aide le 24 avril 2020).

La restauration et l’hôtellerie : premier à fermer et dernier à réouvrir

Pour la restauration, ainsi que l’hôtellerie, dont les établissements sont fermés depuis le 15 mars 2020, la situation financière est dramatique !

La réouverture de ces établissements au début du mois de juin 2020 devrait leur donner une bouffée d’oxygène, mais ne l’oublions pas, c’est souvent un secteur qui réalise une grosse part de CA en pleine saison estivale, hors cette année, pas de touristes étrangers, et le flux de touristes français ne devrait pas inverser la tendance.

D’après un sondage Ifop, seul 46 % des français ont prévu de partir en vacances cet été.. Pas de quoi redonner le sourire aux restaurateurs.

Je ne peux pas décrire l’impact économique du Covid-19 sur tous les secteurs d’activité, mais vous l’aurez compris, la situation va dégénérer en crise économique dévastatrice. Je vous recommande la plus grande prudence dans cette période noire.

4. Que faire dans la crise 2020

Face à la crise 2020, que faire ?

Ne pas placer ses fonds dans les banques de détail

ATTENTION !! On est pas à l’abri d’une faillite dans le secteur bancaire. A titre d’exemple, certaines banques portugaises devraient souffrir de la crise économique (elles sont déjà très affaiblies). Les banques françaises présentent des meilleurs fondamentaux.

Mais n’oubliez pas que la garantie légale sur les dépôts bancaires est limitée à 100 000 euros. En cas de faillite, vous ne serez pas forcément immédiatement et intégralement rembourser.

Garder ses économies dans sa banque n’est pas forcément la solution. D’autant qu’on peut s’attendre à une inflation (hausse des prix) au niveau des produits de première nécessité.

Il est préférable d’investir dans des actifs tangibles. En cas de hausse générale des prix, ces actifs pourront profiter de ce mouvement général de hausse des prix.

Investissement dans les spiritueux

investir dans le vin

Investir dans les spiritueux ? La solution pour se protéger de la crise 2020 ?

Pour investir dans les vins et les spiritueux, vous avez la bonne vieille solution qui consiste à vous constituer une cave à vins, mais c’est pas forcément pratique et sécurisé.

Il vous faudra respecter les règles de construction d’une cave à vin : choisir un lieu sans odeur, température ambiante contrôlée et stable, protection contre les vibrations et un lieu assez obscur (car la luminosité favorise l’oxydation des vins).

Placer ses fonds dans des vieilles bouteilles de whisky ou bien dans des vins de Bordeaux demande souvent de la passion, il faut évaluer et comparer le prix des bouteilles, stocker les bouteilles et revendre.

Sélectionner plutôt des bouteilles d’exception, beaucoup plus chères à l’achat mais ce sont aussi des bouteilles exceptionnelles qui se valorisent du fait de leur rareté et leur ancienneté. Une revente pas toujours facile, car il faut faire preuve de patience.

Une autre solution consiste à participer au financement d’un fond commun de placement spécialisé dans les spiritueux.

Quoi qu’il en soit, ce marché des biens tangibles par excellence a surperformé la bourse. Sur la période 2009 – 2019, on a assisté à une envolée des prix.

Investir dans des armes de collection

armes collection

Le droit de se protéger est un droit accordé à tous les peuples, pas uniquement aux américains. La législation française autorise, sous certaines conditions, l’achat et le stockage d’armes à feu. Outre l’aspect sécurité, une arme de collection est également une solution pour investir dans des actifs tangibles. Une arme de collection est soit une arme ancienne, soit une arme neutralisée.

Le respect de la législation en vigueur dans votre pays est indispensable avant de procéder à un tel investissement.

Depuis le 1er février 2020, il est possible en France d’acheter une arme de collection de catégorie C non neutralisée si vous avez la carte de collectionneur.

Se protéger en bourse, comment investir ?

investir bourse 2020

Investir en Bourse en 2020 est risqué, mais pas forcément dénué de sens.. Car c’est très souvent dans les périodes de troubles que se créent les meilleures opportunités sur le long terme.

Les marchés financiers sont souvent irrationnels. En pleine crise du Covid-19, les marchés financiers ont ainsi atteint un record absolu en février 2020, et même encore à ce jour, on assiste à un violent effet de redressement.

Dans un article précédent (disponible en cliquant ici), j’avais notamment alerté sur l’intérêt d’investir dans quelques sociétés sous-évaluées, comme la société Mercialys (société foncière dans le secteur commercial). Le secteur médical est également très plébiscité en bourse, notamment les entreprises commercialisant du matériel de protection médical (masques, gants de protection,…).

La crise actuelle va créer des opportunités d’investissement. Il convient d’être attentif, et savoir sélectionner des sociétés sous-évaluées.

N’hésitez pas à consulter mon dossier sur les actifs tangibles disponible en cliquant ici.

Investir dans le secteur digital

Face la propagation d’un virus mortel, de nombreux consommateurs préfèrent commander directement en ligne. On peut le comprendre, c’est plus sécurisé, rapide et pas forcément plus cher.

Le marché du commerce électronique, déjà très dynamique, devrait pleinement profiter de cet effet de substitution. La société Amazon Inc (société côté sur le marché du Nasdaq) en a d’ailleurs profiter pleinement. Son cours de bourse a en effet atteint un plus haut jamais atteint dans le passé (le 30 avril 2020 à 2474 dollars américains).

Le secteur digital devrait être le secteur qui devrait le plus résister à la crise économique qui se profile. Ce secteur est déjà très dynamique, et ce marché va surtout profiter d’un changement du mode de consommation.

Investir en Bulgarie : un moyen de se protéger contre la crise ?

investir en bulgarie

La Bulgarie est une destination idéale pour investir en Europe. Le pays a l’avantage d’être très faiblement endetté (son taux d’endettement est de seulement 22.3% du PIB en 2018 selon l’institut Eurostat), ce qui est un gage de stabilité pour la fiscalité dans les années futures. En effet, un pays lourdement endetté aura plus de difficultés à maintenir sa fiscalité à un niveau acceptable : il faudra à un moment ou à un autre revoir soit son niveau de dépenses, soit les recettes fiscales.

La Bulgarie, pays que je recommende depuis quelques années, bénéficie d’un taux d’impôt très faible : seulement 10% d’impôt sur les personnes physiques (et 10% au niveau IS). Cette fiscalité attractive attire des entreprises internationales sur son territoire. Le marché immobilier bulgare est également très attractif. Sur Sofia, la capitale de la Bulgarie, on est à environ 900 – 1000 euros par m2 pour une construction neuve, tandis qu’en bord de mer, on descend à environ 600 euros le m2 pour une construction neuve.

La Bulgarie devrait rejoindre la zone euro d’ici quelques années, ce qui aura un effet d’inflation sur les prix immobiliers (c’est la tendance généralement constatée dans le secteur immobilier).

Les salaires en Bulgarie sont faibles (les charges sociales sont acceptables : entre 35 et 40% du salaire net). Pour consulter le système de charges sociales, vous pouvez cliquer ici (site maintenu par la sécurité sociale française).

La Bulgarie offre également des opportunités dans le secteur immobilier au niveau du bord de mer (les prix oscillent entre 600 et 1500 euros le m2, suivant la qualité de construction). Vous n’aurez rien à moins de 30 000 euros d’investissement, suivant mon expérience du marché.

L’immobilier aux USA ?

investir usa

Ayant souffert de la crise des subprimes, certaines villes américaines comme Cleveland n’ont pas redressé la barre, et le marché immobilier américain est toujours caractérisé par un manque d’offres locatives.

Dans certains quartiers, le rendement dépasse les 10 % avant impôts. Les USA est une solution d’investissement attractive, à condition d’éviter les pièges (attention aux frais HOA) et sélectionner avec intelligence sa zone d’investissement.

Pour plus d’information sur l’immobilier aux USA, vous pouvez consulter cet article.

Conclusion

La crise 2020 sera durable. On parle déjà d’une récession supérieure à 10% en France ! Du jamais vu depuis la seconde guerre mondiale. On craint beaucoup le Covid-19, mais c’est surtout l’après-confinement qui est à craindre avec des faillites ainsi qu’une hausse dramatique de la précarité.

On entre dans la seconde phase : le déconfinement et la reprise progressive de l’activité. Le virus continue cependant sa propagation, et il entretient une psychose qui, à mon avis, va nuire à la reprise économique.

Il faut pas s’attendre à une reprise économique rapide. Tant que le virus ne sera pas éradiqué, ou du moins contrôlé, on assistera à une reprise économique fragile. Le nombre de faillites va exploser dans le courant des prochains jours. Des faillites qui vont fragiliser le secteur bancaire, et par effet domino fragiliser également la trésorerie des autres entreprises. Comme énoncé plus haut, méfiez-vous également des banques de détail où des faillites sont possibles.

Il est préférable d’investir dans le secteur digital, dans l’immobilier en Bulgarie ou bien encore dans des actifs tangibles exotiques (armes de collection, spiritueux).

N’hésitez pas à consulter mon intervention dans la vidéo sur BFM sur l’immobilier à l’étranger : où et comment investir ?

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