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La Hongrie n’est plus le maillon faible

par | 10 Avr 2015 | Europe

La crise Grecque pèsera encore sur l’Europe de l’Est et surtout sur la Hongrie

Selon les économistes de Bank of America de Merill Lynch, les pays d’Europe Centrale et de l’Est se retrouvent dans une situation plus confortable qu’auparavant mais leur capacité de résistance sera bien différente si la crise grecque continue à s’aggraver. Les économistes de Merill estiment que c’est la capacité de résistance de la Hongrie qui s’est renforcée  le plus pendant les dernières années.

Il y a de plus en plus de rumeurs concernant la sortie de la Grèce de la zone euro, selon les informations, même la banque Centrale Européenne se préparerait à cette éventualité. Dans cette perspective, il vaut mieux voir clairement dans quelle mesure les pays de l’Europe centrale et de l’Est sont préparés  à cette épreuve. Les analystes de Bank of America de Merill Lynch se sont renseignés sur cette question.

Ils constatent que les plus vulnérables sont les pays des Balkans ; les fondements de l’économie des pays de l’Europe centrale et de l’Est se sont remarquablement améliorés, ce qui leur assure actuellement une auto-défense plus solide.

Zoom sur l’économie des pays de l’Europe de l’Est et de la Hongrie:

Parmi les pays de la région, c’est la Bulgarie qui est la plus exposée aux « vents défavorables » en raison de ses relations directes avec la Grèce. 7% de l’export bulgare va à la Grèce tandis que dans le cas des autres pays de la région, cette proportion  est au-dessous de 2%. La Serbie et la Roumanie sont également dans une situation fragile : la première à cause de la faiblesse de ses fondements économiques, la deuxième à cause de la demande  considérable du financement de son économie. En plus des relations commerciales, la crise grecque peut contaminer la région par le système bancaire. C’est la Bulgarie qui est la plus exposée à ce risque : les banques grecques disposent de plus de 18% des actifs bancaires bulgares. Selon les analystes de Merill, si les banques mères grecques  arrêtaient les financements de leurs filiales bulgares, une « brèche » de financement de 5% par rapport au PIB  se présenterait. Cette proportion serait 2% dans le cas de la Serbie et de la Roumanie. Selon les analystes, la tendance est favorable ce qui est rassurant : précédemment, ces taux étaient  de 8% pour la Bulgarie, et de 5% pour la Serbie et la Roumanie.

Dans les autres pays de la région, depuis 2012, les risques de « contamination » se sont considérablement modérés en raison de la baisse de leur déficit et de la diminution de crédit versé dans leur secteur privé. Les économistes de Merill ont constaté que c’est la capacité de résistance de la Hongrie qui s’est renforcée le plus en s’éloignant ainsi spectaculairement des autres pays ce qui est dû à l’excédent de la balance courante, à l’exposition faible en devise du secteur privé et à la croissance économique stable.

La base de l’économie polonaise est ferme mais les problèmes autour du crédit emprunté en franc suisse laissent leur empreinte. La République tchèque est toujours considérée comme le « refuge » le plus sûr de la région.

La Hongrie n’est pas le maillon faible :

Si la sortie de la Grèce se réalise, elle ne fera pas de bien à l’expansion économique de la région : la banque centrale de la Pologne, de la Roumanie et de la Hongrie ont encore des « munitions » mais probablement elles seront très prudentes. A propos de la Hongrie, l’analyse remarque qu’un revirement convaincant s’est produit dans les déséquilibres macroéconomiques ce qui fait que le pays se retrouve dans une meilleure situation et peut ainsi attendre plus sereinement les suites de la crise grecque : le problème de ceux qui ont contracté un crédit en franc suisse est en grande partie résolu, le financement de l’économie se fait par des sources internes, résument les économistes de Merill.(Source : www.portolio.hu le 23/02/2015 / Traduction : Dr Andréa Molnar)

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