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Faut-il continuer à regarder la bourse et le CAC40 ?

par | 29 Jan 2015 | Mes analyses d'expert

Cyril Jarnias Expert en Gestion de Patrimoine indépendant

 -0,54% sur le CAC40 sur l’année passée, nous n’avons que les yeux pour pleurer…

 

Plus sérieusement, on voit clairement que l’indice parisien sur les actions françaises est volatil.

On se souvient que si nous avions placé x euro en 2000 ou en 2007 sur le CAC, nous perdrions le plus souvent de l’argent.

 

Alors, investir sur les actions françaises est un jeu périlleux où de nombreux investisseurs se sont brisés les ailes.

Investir en 2000 et 2007 sur les actions : des pertes avant tout!

Je me souviens encore de 2007 avec la crise américaine et la faillite de nombreuses banques, je voyais des particuliers totalement dépités par la bourse.

Ils écoutaient les explications sur la bourse des analystes, des gérants mais n’y croyaient plus.

 

Alors, certes, ils connaissaient ou pouvaient évaluer le risque à l’avance, comprendre que le rendement du CAC40 est proportionnel à ce risque. Malheureusement psychologiquement plus la baisse est forte sur le CAC plus il est compliqué de revenir investir sur les marchés financiers.

 

Comment peut-on voir le marché des actions autrement ? Imaginer qu’on pourrait regarder sous un autre angle l’investissement boursier.

En quelques points et du bon sens, je vais tenter (c’est le mot) de vous faire apprécier l’intérêt des actions autrement.

 

 

Je ne regarde plus le CAC40, je me focalise sur la gestion de mon patrimoine.

 

Je voudrais vous proposer ma vision de la bourse : un peu à l’image d’une formation simplifiée sur celle-ci.

 

Puis, vous montrez différentes alternatives si vous souhaitez placer votre argent (le choix vous appartient et il s’agit d’informations et non de conseils en investissement : je tiens à la préciser).

 

 

Se former sur la bourse : c’est comprendre une idée fondamentale

 

Je me souviens de mes cours sur les marchés financiers, mon professeur de faculté n’arrêtait pas de rappeler que les marchés financiers sont indispensables pour financer l’économie.

 

On va mettre en relation des investisseurs ou agents à capacité de financement avec des agents à besoin d’investissement (généralement des entreprises qui souhaitent développer leurs affaires).

La bourse  sur permet de financer les entreprises!

L’idée est assez simple : ils se rejoignent pour échanger des capitaux en allant sur les marchés financiers.

Pour les plus petits, ils se tournent vers les banques qui sont les intermédiaires sur les marchés financiers.

 

Ensuite, on a le choix au niveau des actifs financiers que l’on peut acheter en bourse : on peut acheter de la dette ou des obligations, des actions ou des parts d’entreprises puis, une multitude de produits dérivés sur ces actifs.

On retrouve ainsi les OPCVM, SICAV ou FCP où l’on va donner la main à un gérant qui achètera dans ce fonds de placement des actions à titre d’exemple.

OPCVM, actions, obligations, produits dérivée : un choix large pour investir en bourse mais risqué…

On devra ensuite suivre ces actifs financiers ou organismes de placement collectif. C’est à nous de regarder l’historique du fonds, son risque associé.

 

L’idée est clairement d’évaluer son risque et son rendement souhaité.

 

Tout ceci est très beau sur le papier mais à l’image du graphique du CAC40, on voit qu’il n’est pas certain que l’on gagne de l’argent en bourse.

Vous devez évaluer le risque de votre futur investissement et ne pas avoir une vision court terme.

Généralement, on se rend compte que plus on regarde l’indice parisien ou l’évolution de ses placement, plus on se fait peur.

Il s’agit de placements risqués, d’actions et par conséquent (à mon sens) : il est aberrant d’avoir une vision court terme sur ces actifs risqués.

 

Je vais donc vous donner quelques règles simples pour éviter de détester ce fameux indice parisien ou les actions (ici françaises).

 

 

L’investissement sur les actions : un objectif, un risque accepté et de la diversification.

Vous avez regardé la forme du graphique d’un indice boursier : c’est incontestablement un yoyo.

 

Maintenant, le rendement du CAC40 ne dépend pas seulement de l’évolution de son évolution graphique et de l’offre et de la demande des valeurs à l’intérieur de cet indice boursier.

 

Il est important de regarder les dividendes que versent les entreprises du CAC40 tous les ans.

 

 

Si vous ne deviez retenir qu’une seule chose avant de placer votre argent en bourse :

 

C’est que vous aurez besoin de temps tout en oubliant les capitaux placés.

 

Vous allez partir sur 8 ans et bien comprendre que c’est la partie la plus risquée de votre patrimoine. On peut donc imaginer que ce sera la partie la plus faible de facto.

 

Au moins 8 ans, c’est le minimum pour appréhender la bourse.

Donc, en premier : je regarde le dividende et l’évolution du cours boursier d’une action.

 

Ceci est un exemple : mais si vous avez un objectif de rendement, vous devez regarder à quel cours vous achetez votre action (au plus haut ? au plus bas ?) et le dividende versé.

Vous pouvez regarder l’analyse graphique pour voir l’évolution du cours d’une action.

Si je ne connais rien aux actions, je peux très bien me concentrer sur celles du CAC avec un horizon le plus long possible. On parle ici de valeurs de bon père de famille.

 

 

 

En second, je regarde le risque que je suis prêt à accepter.

 

J’ai pour habitude de regarder l’historique le plus long sur un titre donné. Si je peux calculer le rendement du titre tous les ans c’est encore mieux.

 

De cette façon, je sais à l’avance où je vais mettre mon argent.

 

Maintenant, en matière d’actions, il est certain que l’on doit accepter de pouvoir tout perdre.

 

On comprend mieux pourquoi on peut lire que la bourse est un casino. Là, j’aime bien nuancer car comment se fait-il que les investisseurs les plus avertis gagnent beaucoup d’argent ?

Avec les actions, vous pouvez perdre tout votre argent.

 

Enfin, en matière d’investissement sur les actions : je dois me diversifier.

 

On peut regarder différents secteurs d’activités, des tailles d’entreprises

Diversification, diversification!

 

 

Voulez-vous toujours investir sur le CAC40 ou les actions ?

 

En fait, vous comprenez très vite que choisir d’investir sur les marchés boursiers supposera du temps, de la patience et accepter un risque important.

 

Alors, comment incorporer les actions dans son patrimoine et espérer gagner quelque chose à terme ?

 

C’est le “à terme” qui est plus important.

 

Ceux qui investissement sur les actifs financiers boursiers savent déjà ces règles de bon sens ou se sont formés sur la bourse.

 

Maintenant, ont-ils pris les enveloppes les plus avantageuses pour réduire leurs fiscalités ?

 

Avec les actions, on a dit risque, on doit avoir une vision long terme, on doit se renseigner sur l’entreprise, la suivre au moins tous les 6 mois et si on gagne on prend la fiscalité sur les plus-values !

Au lieu de prendre un compte titres pour acheter des actions, vous devriez regarder le PEA et l’assurance vie avec leurs avantages fiscaux.

En fait, curieusement la seule chose que l’on peut vraiment maîtriser pour le moment avec les actions : c’est la possibilité de réduire la fiscalité sur ses titres.

 

Toute l’intégralité des placements n’a pas systématiquement des avantages fiscaux. Pourtant pour les actions, vous pouvez mieux maîtriser votre charge fiscale.

 

Soit vous allez prendre des actions européennes dans un PEA et dès 5 ans, vous réduirez fortement votre imposition si vous faites des bénéfices.

 

Mieux, avec l’assurance vie en unité de compte : vous allez pouvoir acheter des actions avec moins d’impôt.

 

C’est sans doute l’élément le plus important. Au lieu d’aller prendre la fiscalité au plus fort avec un compte titres ou encore avoir moins d’avantages notamment en matière de transmission à l’image du PEA : l’assurance vie a de nombreux avantages.

 

Donc, si vous souhaitez avoir des actions dans votre patrimoine, que vous acceptez du risque pour un rendement en théorie meilleur : l’assurance vie vous permettra au-delà de 8 ans d’optimiser la fiscalité de vos plus-values (en moyenne 1/3 plus faibles) et vous pourrez donner votre contrat en franchise de droits de succession à vos proches.

 

Dernière idée qui pourrait vous aider : au sein de l’assurance vie vous pouvez prendre des mandats de gestion. Le coût de ces mandats est en moyenne autour des 1%.

 

Vous aurez ainsi un gérant qui suivra les marchés à votre place et pourra sélectionner les bons OPCVM ou titres en fonction du risqué souhaité.

 

Moralité sur toutes ces explications : cette année, vous pouvez encore  regarder la bourse, le CAC40 mais, à long terme soit en utilisant les bonnes enveloppes fiscales et également en vous faisant aider par un gérant !

 

Je vous invite à me contacter si vous souhaitez en savoir plus sur le blog gestion de patrimoine.

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Qui suis-je

Je suis Cyril Jarnias, expert en gestion de patrimoine indépendant depuis plus de 20 ans. J’aide particuliers et chefs d’entreprise à « Construire, protéger et transmettre votre patrimoine en toute sérénité ». J’interviens dans de nombreux médias sur le patrimoine : BFM Business, La Tribune, Les Echos, Investir notamment.

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